Eccles., chap. 5, v
divine ‘. Mais la nature humaine en général, il cherche plutôt à l'abaisser qu'à l’ennoblir. « D'où viens-tu ? « D'une goutte de matière en putréfaction. Où vas-tu ? « Au milieu de la cendre, de la corruption et des vers. « Et devant qui dois-tu un jour te justifier et rendre « compte de tes actions ? Devant celui qui règne sur « les rois des rois; devant le Saint, béni soit-il ?! » Telles sont les paroles qu'on lit dans un recueil de sentences attribuées aux chefs les plus anciens et les plus vénérés de l’école thalmudique. C’est dans un tout autre langage que le Zohar nous entretient de notre origine, de nos destinées futures et de nos rapports avec l’Étre divin. « L'homme, dit-il, est à la fois le résumé et le « terme le plus élevé de la création; c’est pour cela « qu'il n'a été formé que le sixième jour. Sitôt que « l’homme parut , tout était achevé, et le monde su- « périeur et le monde inférieur , car tout se résume « dans l’homme ; il réunit toutes les formes ?. « Mais il n’est pas seulement l’image du monde, de l'universalité des êtres, en y comprenant l'Étre absolu : il est aussi, il est surtout l’image de Dieu con-
1. Ann VID 72791 JPUNIA FPNIMONI PAU DPITY Thalm. Babyl., trait. Sanhédrin.