Theolog. secund. Plat., liv. II, chap
3. Kaiñ obaix xal à voës &nè roù ayañoù mporos bpéaravar Aéyerat, xai mapt To yabèv riv ÜnapEuw Éqaiv, xai mAnoobalo ro This dArbaiag purèç éxeibav Tcociôvros.…… Kai Ô vobg Gpa Osdç ua To pas ro vospèv xai Tà venrèv ro xai arc
où voÿ mpsobürapev. L. c. liv. II, Chap. 4. | —— | 19.
pliquer par l'identité des facultés humaines, ou les lois ‘générales de la pensée, des ressemblances aussi profondes et aussi continues, dans un ordre d'idées à peu près inaccessibles pour la plupart des intelligences ? D'un autre côté, nous croyons avoir suffisamment démontré que les docteurs de la Palestine ne pouvaient pas avoir puisé dans la civilisation grecque, objet de leurs malédictions et de leurs anathèmes, une science devant laquelle l’étude même de la loi perdait son importance. Nous n'admettrons pas même aux honneurs de la critique la supposition que les philosophes grecs pourraient avoir mis à profit la tradition judaïque; car, si Numénius ‘ et Longin parlent de Moïse; si l'auteur, quel qu'il soit, des Mystères égyptiens *, admet dans son système théologique les anges et les archanges; c'est probablement d’après la version des Septante, ou par suite des relations qui ont existé entre ces trois philosophes et les Juifs hellénistes de l'Égypte : il serait absurde d’en conclure qu'ils ont été initiés aux redoutables mystères de la Mercaba. Il nous reste par conséquent à examiner s’il n’y a pas quelque doctrine plus ancienne dont aient pu sortir à la fois, sans avoir connaissance l'un de l’autre, et le système kabbalistique et le prétendu platonisme d'Alexandrie. Or, sans avoir besoin de quitter la capitale des Ptolémées, nous trouvons
4. Numénius appelle Platon un Moïse parlant attique. (Porphyre, de Antro Nynpharum.) * 2. De Mysteriis ægypt., sect. 2, chap. 11.