DNN N°92 7231 925 Gen. I, v
B. Àpoiv xai nu Éroinasv abrèv, |
traces non équivoques de la théorie des nombres et des idées. Par exemple, Dieu n'est pas, dans le sens ordinaire du mot, le créateur du ciel et de la terre: il les a seulement rendus visibles , d’invisibles qu'ils étaient*, « Qui a créé toutes ces choses ? » demande le prophète hébreu? ; « Qui les a rendues visibles? » dit l’interprète alexandrin. Quand le mêmé prophète nous représente le maître du monde commandant aux étoiles, comme à une nombreuse armée , son interprète lui fait dire que Dieu a produit l'univers d’après les nombresé. Si dans ces divers passages il est facile de trouver une allusion aux doctrines de Platon et de Pythagore, n'oublions pas que la théorie des nombres est aussi enseignée, quoique sous une forme grossière,, dans le Sépher ietzirah, et que celle des idées est absolument inséparable de la métaphysique du Zohar. Nous ajouterons à cela qu’il y a dans le premier de ces deux monuments une application du principe pythagoricien littéralement reproduite dans les écrits de Philon, que l'on chercherait en vain dans quelque autre philosophe, ayant écrit en grec : c’est à cause et par l'influence du nombre sept que nous avons sept organes principaux,
4. Obrèc à babe 6 xarad' sas riv vi xxi oinous abrhv adrôs duopiosv abri. Is., chap. 45, v. 18. Il faut ajouter à ce passage les deux mots suivants, dcparoc xal dxzraoxebaoros | Qu’On à remarqués depuis longtemps dans le 2° verset de la Genèse.
2. n0N Na 0. Js., chap. 40, v. 26 ris xaréd'uËs raüra mévra. ;