‹ La kabbale (volume 3)Chapitre 42 sur 202 · part., fol. 145 vers · texte numérisé non relu

part., fol. 145 vers

er en,

Bous Contenterons de traduire le passage suivant que

l'on croirait écrit par quelque disciple de Copernic, si l'on n’était obligé,.même en lui refusant toute authenticité, de le faire remonter au moins jusqu’à la fin du xin° siècle : « Dans le livre de Chamnouna le Vieux on « apprend, par des explications étendues, que la terre « tourne sur elle-même en forme de cercle; que les « uns sont en haut, les autres en bas; que toutes les « créatures changent d'aspect suivant l'air de chaque « lieu, en gardant pourtant la même position ; qu'il ÿ a « telle contrée de la terre qui est éclairée, tandis que « les autres sont dans les ténèbres; ceux-éi ont le jour « quand pour ceux-là il fait nuit; et il y a des pays où

: «il fait constamment jour, où du moins la nuit ne dure ‘ « que quelques instants. »

Il est bien évident, d'après cela, que l’auteur du

Zohar, quel qu’il soit, n’a pas même eu la prétention

de l’attribuer à Simon ben Jochaï, dont il raconte la mort et les derniers instants.

Sommes-nous donc obligés d'en faire honneur à un obscur rabbin du xm° siècle, à un malheureux charlatan qui, en l’écrivant, en y consacrant nécessairement de longues années, ne cédait qu'au cri de la misère et à l'espoir de la soulager par un moyen aussi lent qu'incertain ? Non, assurément; et quand même nous nous

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