Mêmes passages du Zohar et du Kiizour
d'avoir passé aulour de ses reins la ceinture sacrée, appelée Kosti'; sous prétexte que pendant la nuit il a été souillé par le contact des démons, il ne peut toucher aucune pnrtie de son corps avant de s'être jusqu'à trois fois baigné les mains et le visage*. On trouvera chez l'observateur de la lui rabbin ique les mêmes devoirs appuyés sur la même raison''; seulement le Kosti est remplacé par un vêtement d'une autre forme. Le disciple de Zoroastre et le sectateur du Thalmud se croient également obligés de saluer la lune, dans son premier quartier, par des prières et des actions de grâces \ Les pratiques par lesquelles on éloigne d'un mort ou d'un nouveau-né les démons qui cherchent à s'en emparer, sont chez tous deux à peu près les mêmes^. L'une et l'autre, portant, si je puis m'exprimer ainsi, la dévotion elle-même jusqu'à la profanation, ont des prières et des devoirs religieux pour tous les instants, pour tous les actes, pour toutes les situations de la vie physique comme pour toutes celles de la vie morale*; aussi, quoique la matière