‹ La kabbaleChapitre 116 sur 224 · Comment, sur le Yaçna, p · texte numérisé non relu

Comment, sur le Yaçna, p

2. Voir le Précis raisonné du système Ihéologiquc de Zoroastre, Zcnd Av., t. Ul, p. 595, et les Mémoires de V Académie des Inscript., t. XXXVII, p. 025.

affligées de quitter le ciel. Il leur dit qu'ils sont nés pour la lutte, pour combattre le mal et le faire disparaître de la création ; qu'ils ne pourront jouir de l'immortalité et du ciel que lorsque leur tâche aura été remplie sur la terre \ « Quel avantage ne retirez-vous pas de ce que, dans le « monde, je vous donnerai d'être dans des corps! Combatte tez, faites disparaître les enfants d'Ahrimane; à la fin je « vous réhabiliterai dans votre ])remier état et vous serez <■< heureux. A la lin je vous remettrai dans le monde, et « vous serez immortels, sans vieillesse, sans mal ^ » Un autre trait qui nous rappelle les idées kabbalistiques, c'est que les peuples ont leurs ferouërs comme les individus; c'est ainsi que \eZend Avesta invoque souvent le ferouër de l'Iran, du pays où la loi de Zoroastre a été reconnue pour la première fois. Du reste, cette croyance, que nous rencon- ^ Irons également dans les prophéties de Daniel", était pro- ./tx^hY bablement déjà très répandue chez les Chaldéens avant leur fusion politique et religieuse avec les Perses.

5° Si la psychologie des kabbalistes a quelque ressemblance avec celle de Platon, elle en a encore davantage avec celle des Parses, telle qu'on la trouve enseignée dans un recueil de traditions fort anciennes, reproduit en grande partie par Anquetil-Duperron, dans les Mémoires de l'Académie des Inscriptions''. Piappelons-nous d'abord que, d'après' les idées kabbalistiques, il y a dans l'àme humaine trois puissances parfaitement distinctes l'une de l'autre, et qui ne demeurent unies que pendant notre vie terrestre : au degré le plus élevé est l'esprit proprement dit (n^u?:), pure émanation de l'intelligence divine, destinée à rentrer dans sa source et que les souillures de la lerre ne peuvent pas

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