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Nous pourrons maintenaut aborder avec plus de détails chacun de ces recueils pour bien en déterminer le caractère.
Masiiore. — La mashore forme le corps de la tradition ; elle traite de tout ce qui a rapport à la partie matérielle de la Thorah.
La M'sorah consiste en deux points principaux :
« 1° Elle enseigne la manière de lire les passages douteux à l'aide des points et des voyelles, d'assembler et de prononcer les mots et les phrases au moyen des accents.
« 2° Elle s'étend sur les consonnes comme sur la partie extérieure et matérielle de la Bible, et donne un registre des hiéroglyphes exprimés par la forme plastique de la Thorah, tels que la division des livres, des chapitres, des versets, la figure des lettres, etc., sans néanmoins expliquer le sens de ces hiéroglyphes^ »
Les occultistes qui se sont occupés spécialement de la Kabbale comme Saint-Yves d'Alveydre ^, Fabre d'Olivet^, Claude de Saint- Martin *, prétendent que la mashore, ensemble de formules tout exotériques, est destinée à enlever à la langue hébraïque tout ce qui peut mettre sur la voie du sens secret de la Thorah.
On divise souvent la Mashore en grande et petite. La Bible rabbinique a été imprimée pour la première fois chez Daniel Bemberg, imprimeur à Venise (1525), puis à Amsterdam (1724- 1727).
MiscnNA*. — La Mischna comprend six sections [sedarim) qui se l oi divisent en soixante paragraphes ou traités (M'sachoth); chacun de î?* ^ ces traités se subdivise de nouveau en chapitres {Perakim).
Nous donnons ici un aperçu de la Mischna, afin que le lecteur puisse avoir une idée de son contenue