Celui qui se marie donne un repas au village
Celui qui donne une fôte et veut faire plus que ce qui vient d'ôtre prescrit est libre de le faire.
5. Lorsqu'un homme donne une fête, ses parents et amis lui ofTrent de Targent ; à son tour, il en offre à ses amis quand ils donnent une fête.
Si un individu a donné à un autre plus qu''il n'a reçu, il peut lui réclamer ce qu'il a donné en plus ; l'autre ne peut refuser de le lui rendre.
6. Toutes les maisons du village , riches ou pauvres , donnent l'hospitalité à leur tour. Celui qui peut pourvoir aux frais d'hospitalité et refuse de recevoir des hôtes paye 1 franc d'amende.
7. L'argent qui sert à acheter de la viande pour les hôtes du village est pris sur les fonds d'amendes de la djemâa. Si ces fonds ne suffisent pas, on fera un impôt extraordmaire (thabezert) par maison.
8. Celui qui refuse de payer une amende paye, outre cette amende, 0 douros.
S'il persiste à ne pas payer, la djemâa fait vendre son bien jusqu'à concurrence de l'amende, et cette vente est irrévocable.
9. Celui qui, pouvant payer une dette, refuse de s'acquitter, paye 1 douro d'amende.
10. La femme n'a rien à réclamer de la thâmamth donnée pour elle. Cet argent appartient à son père, à son frère ou au parent qui la marie; celui qui marie la femme lui donne ce qu'il veut en fait de vêtements.