MARAN ATHA
Pénitence ! Pénitence !
La VIERGE à la Salette.
ANS l’évanouissement des zones
Et l’imposture postérieure des attentats, Les infusoires de l’aube s’étreignent Avec les salives des herbes aquatiques.
Nous cherchons sous la grande crinoline du Ciel
La verge ensablée de Moïse Et les chuchotements mis aux enchères
Des précoces tribunaux de l’Histoire.
C’est l’heure où naissent les éclipses à Luna-
Park, Quand les apatrides de la ceintüre Et les ludions éludés du désir S’effraient aux apostrophes de l'Eternel,
ARCHE DE LA TRINITÉ Il y a des clins d’œil cloués sur chaque porte Et des buttoirs en réglisse sous les fenêtres : La mort sourit avec ses dents de bétel Dans les terriers des araignées ancillaires.
Venez tous à la grande braderie des larmes Avec le crédit illimité des faux-monnayeurs : Le tremblement des poissons hémiplégiques Ne vous sauvera pas des fourrières conster-
nantes !