‹ La langue bleue - BolakChapitre 67 sur 136 · CONSTITUTION PRATIQUE DE L'ALPHABET DE LA LANGUE BLEUE · texte numérisé non relu

CONSTITUTION PRATIQUE DE L'ALPHABET DE LA LANGUE BLEUE

L'examen de la conslitution théorique de l'ulphaljet nous mène aux conclusions suivantes :

L'al]jhabet d'une lanijue artificielle doit être coîtr^; ses signes doivent être facilement prononçables par tous les peuples ; l'orthographe en l'ésultant doit être p/ioneéiqMe; il sera aussi permis d'attribuer à certaines de ses lettres quelques fonctions spéciales d'une nature diClerente de celle des autres signes.

Il faut, en outre, (jue, au point de vue graphique, ces signes soient d'une écriture courante facile et formés de telle manière que Veffort le moins grand possible soit nécessité ])ar leur transcri])tion.

On va voir plus loin (p. 303) que telle,s seront les qualités du graphisme du B-

L'alj)habet de la Langue Bleue sera donc cojnjmsé de vingt signes :

Six voyelles : a, e, e, i, o, u (son : ou) ;

Quatorze consonnes : b, xj, d, f, cj (son : goe), /», l, m, n, p, r, s, t, v.

Les voyelles sont subdivisées en voyelles simples : a, e, i, o ; voyelle outil : u et en voyelle atone, souffle final : e.

(Jet alphabet i)eut être considéré à trois points de vue :

1'* Le point de vue èmissif ; 2° le point de vue graphique ; 3° le point de vue gramm,atical.

Avant d'étudier la i)ratique de cet aljjhabel, il convient d'examiner comment se comportent les sons-signes indé])endantsou liés entre eux.

Le principe suivant doit évidemment être suivi dans un langage artificiel :

AcKEKMA.NX : « Uiio Icltic (luit L'Ire indéjjcndaiilo, c'u.sl-à-diiv que cliaquc son. pour constituer une lettre, doit pouvoir se prononcer s.nis li- foncmirs d'une autre lettre. »

La seule exception à cette règle est l'émission des consonnes isolées; ces articulations nécessitent Fusage d'un souffle sonore quelconque pour pouvoir être perçues.

Nous venons de constater (]). 283) que c'est jtistement en cette fonc-

l.A [.ANi.rK I!Li:i E -J9Ô

tion quo coiLsiste rimiqui' emploi de lo. voy<-'ll<' ;itunt' t si)u/|?e /ûud, permettant rexpression et i»ar suite la reprt''S<'ntalion des ([iiatorze e»»iisonnes.

Non seul<'meiit une lettre doit êtrr indépfndante, mais encore elle doit toujours être prononcée uniformément.

C'est pourquoi seront proscrits de \a Langue Blrne loute lettre mouillée ou tout son nasal.

Les lettres mouillées (ill français, Il espai^iiol) sont en effet des accentuations « nationales >■> impossibles à prononcer par les peuples étrangers à ces langues ; par conséquent, elles ne peuvent trouver place dans un al|)habet international.

Les lettres nasales sont ])roliibées dans la Langue Bleue pour ces mêmes raisons et ausisi par euphonie.

Magendie : « ChaqiK' fois que li's sous traversent les fusses nasales, ils ilevicnucnt nasillards et désagréables. »

Ces deux prohibitions aideront à la ceiuqiréhension du lang-agc et contribueront à le rendre inaltérable.

Il est évident que certaines habitudes nationales rendront difliciUl'application complète de ces règles de prononciation; mais l'infraction à cette règle, étant limitée à quelques lettres, ne fera pas plus obstacle à la compréhension que, par exemple, l'émission du français par une personne encliifrenée n'empêche un autre Français de la comprendre, malgré la perversion des mots articulés.

Ce genre d'émission défectueuse rentrera dans le cercle de « latitude de prononciation » dont on va lire la théorie.

Une question plus iuijiortante est de savoir comment se comporteront entre eux les divers sons-signes de ral])habet.

Aucune difficulté, lorsqu'il s'agit d'une voyelle et d'une consonne juxtaj)Osée ou inversement. « A, B » donnei-a le son ab (s souffle tinal faible) connue dans toutes les langues et « B, A » égalera l*<i {V. p. 283).

La difficulté devient plus grande lors({u'il s'aitit de deux lettres de même nature juxtaposées. C'est même la seule (question à élucider puisque les règles orthographiques du B ont jjour premiers principes : jamais trois roi/cMes, jamais trois eonsonnes (1) ne se suivent.

Par cette règle se trouve déjà résolu le problème des triphtongues dont l'existence est si discutée. v

(,1) C'est i)our nie conformer à cette rëgic que j'ai dû abandonner la formation si commode pourtant des consonnes initiales str, des larigues anglo-saxonnes.

Pour les peuples méridionaux, il y a là une difllculté d'émission <iue l'on retrouve même en France dans les classes populaires; ces classes (ne l'oublions pas, au lieu de nous en moquer) créent la langue, et le peuple dit plus volontiers: un«cslropontiii » "(u'uii " straiiontiri ».

-2iHi LA LANiilF-: HLK( K

La Landki.lf, : & Rcsiuad iiif l'oxisfenoo dos tiiphton.ûnes. P(//o? en sii^uuli' cinq ; acoustiqiu'mciit jVn ;ii lioinv lo double. »

Restent donc- à examiner les situations suivantes : doux voj'ollcs successives ou deux consonnes successives.

^ A. — Voyelles successives.

Recherchant la ])lus grande clartr dans l'émission et lo plus petit nombre de sons possible, il est de touto évidonce que je devais interdire les d/p/i<on^î<es en B-

Cette prescription est justifiée par la quantité des diphtongues et surtout par leur instabilité.

La Landelle : <• !.<• nombre probable des diphtini.LriK's est (1(^ 'AS. »

CiiERviN : «Les dijditoiiguo.s diffèrent des voyelles ))ar Imir inst;tbililt\ >>

MovELACQUE : « Le latin plii.s moderne se distingue du viiux latin par un besoin marquanf de réduire en voyelles siniplf* los nneifnncs dipliluni^urs. »

Par cette dt-rnièrc citation, on voit (pic lu tendance du langage est d'éliminer les (lij»htongues; il est incontcsta])]e que leur complexité es rend impropres à la formation d'un langage international.

Tous les créateurs de langues artificielles ont songé à en ])roscrire plus ou moins sévènuiient l'emploi, n^ais ils ont laissé pfM-sister la ])résence de deux voyelles successives dans tous l(>s mots.

Au contraire, dans la LauQuc BU-ur, on ne trouviM-a doux \'oyelles successives que d;uis un très ]jetit nombre de mots (peut-être- une; trentaine) et tous ces mots feront partie de la j)reiiiièr(^ catégorie du langage : les tnotulcs.

En effet, une autvc règle orthograplu<[iie <lu B <'^t (pie : deux voyollos ne se suivent jamais dans les mots précis (1).

Après le.<? ob.servations précédentes, il est à [leine besoin de dire que dans les quelques motules où se rencontrent deux voyelles successives, ces sons se prononcent séparément.

Ex. : nea, notre ou le iKjtre, jtrononcialion né-a ; îo ())réposition générale), i)rononciation io.

Si on se rappelle (pu- parmi les formes iiileidites en B •'^^ trouve la l'orme vv-c (voyelle voyelle consonne), on peut encore ajouter que ces

(1) L'outil n'est pas considé-ré- comme une voydli fornialivr. On [r. ironvc dans les granmotn, suivi d'une voyelle, dans les passifs des verb('S el laruiiieiil dans les ant(}riorit(}s des verbes marguerites (emploi ]irn recommanda, r. p. 92, note 1) l)r6cédant une voyelle.

LA l.ANdl K 151. KIF. 297

tloiiljles voyelles ne peuvent se rencontrer (|u'à la lin des vocable> de trois lettres ou dans les mots fi>rmés de deux voyelles.

Cette rèirle supprime également les signes orthographiques, appelés accents grammaticaux : le tréma français, le deux points sur Vu allemand [iimlaiU), le tilde (n) espagnol.

^ B. — Des consonnes successives.

Pour établir les règles concernant cette situation, le travail, plus ardu, esT pourtant facilité par les deux lois orthographiques du B :

Jamais trois consonnes ne se suivent dans un mot.

Jamais deux consonnes semblables ne se suivent.

Pour qui connaît les diflicultés d'orthographe que les consonnes semblables répétées occasionnent en français, cette dernière prohibition apporte un soulagement énorme ("t semble rendre inutile toute explication complémentaire.

Le problème est plus compliqué. On ne doit pas oublier, en effet, qu'avec les matériaux d'un alphabet simplifié, il va falloir construire un vocabulaire international; bien qu'apportant un grand allégement dans la connaissance de l'orthographe, la seule règle d'interdiction de répétition d'une consonne ne suffit pas à prévenir tous malentendus.

Il s'agit d'éviter dans la prononciation des mots du B Ic" pl^i^ arand nombre possible des causes d'erreurs, et, pour y arriver, il a été nécessaire de déterminer le nombre des consonnes doubles initicdes et finales. Cette détermination, donnant naissance à une orthographe plus stricte, empêchera des formations de mots pouvant })rêter à des confusions entre les différents peuples, par suite de la prononciation dure ou douce des consonnes doubles.

Prenons pour exemple le mot « place » que les Allemands ont unitendance invincible à prononcer avec une articulation initiale douce « blace ». Si je laissais subsister en B- Ic'S consonnes doubles d'attaque : pi et bl et que des mots similaires, sauf la première consonne, fussent créés, on saisit aisément que de ces formations résulteraient forcément d'innombrables « malentendus ».

En disant, au contraire, que, dans toute consonne double initiale, la première doit être dure et qu'il n'existe pas en B tlf niot commençant par une consonne douce suivie d'une autre consonne, la compréhension sera puissamment aidée. Lors même, en effet, que, par suite d'une prononciation défectueuse, un mot serait émis de la sorte, la compréhension n'en serait pas moins possible, puisqu'on sait à l'avance qu'aucune consonne douce (l'ntfaque n'existe dans la Lançive Bleue. L'émis-

■j^i^ LA l.A.NtiUK lîLlili:

-;ion en question remni"" «lonc dans le cercle de « laiiiude de prononciation y> {V. p. 306) et n'empêchera pas de se faire comprendre (1).

On voit i>.ir 1<* parairraplie précèdent qu'une des règles orthograliliiqiu's du B ou pour mieux la dénommer quune des règles constitutives de l'alphad^et de la Langue Bleue sera la suivante :

Toute consonne double initiale commence par la consonne dure des groupes de consonnes où se trouvent une dure et une douce.

En effet, puisque je voulais éviter les erreurs qui proviennent d'émissions trop diverses, il m'a fallu choisir entre les consonnes douhles initiales commen»;ant par la consonne douce ou par la consonne forte.

Dans des groupements de consonnes tels que hl, pi; ou br, pr; ou ds, ts, etc., il fallait nécessaifcment adopter la forme douce ou la fonne forte initiale.

En sonueant qu'il s'airissait d'un langage inteinational dont l'émission devait con.sister en des mots séparés par une pause les uns des autres iV. Accent, p. '{08), mots qu'il faudrait pour ainsi dire marteler, j'ai cru nécessaire d'adopter Tarticulation forte initinle des consonnes doubles initiales.

De plus, la loi du « moindre effort >>, qui me guide dans toute cette "•onstitution d'un idiome nouveau, me montrait également que les cous<jnnes douilles Jinalrs dures exigeaient un « effort émissii' » plufi grand que les consonnes doubles finales douces.

("'est pourquoi, j)our la répartition des consonnes doubîos, j'adoj)tai tout d'abord conuiic ligne de conduite :

Dans toute consonne double finale, la seconde consonne sera douce.

Et, en outre des considérations de « martelage » indi(piées ci-dessus, jinisqu'il fallait avoir par contraste, (afin de ne pas trop amollir le nouveau langaire) soit au commencement, soit à la fin du mot, une émission dure, il m'a semblé de tous points préférable de choisir l'émission dure «;omme groupe initial (2 .

Un peu d'arbitraire se montre dans cette réglemenlatiou; mais il étaii l)Ourtant nécessaire d'indiquer la méthode (jui m'a guidé dansée travail d'établissement des consonnes doubles du langage.

'Ij Dans le cas fit" à la |>agc prccodciite, et en se fonfoVniant à <:•<•( i-; rèyie, aucun mot ne peut commencei- par bl. Donc Ir mot /Aas n'existant pa.s en B, nu Allemand l)eut, sans inconvénient pour ia conipiéhension. jn-nnoncf-i- )'■ Mn>t plas avec une .irticulation douce initiale.

(2j Essayons en effet <lc inononcor un mol liypotli<'ti((Ue lormô j)ar le j,n\iupeiiieiit des doubles consonnes initiales et finales où se trouve re.\cmi)le de dures el -le douces. E.xempL- : bl, pi avec {jl et /./. Mettons la voyelle a au milieu, nous .lurons 1 motshypolhétiqu<;s«blagl, blakl, j)laf.'l,i)iakii. ; on se rendra compte que si l'on veut avoir soit au commencement soit à la fin d'un mot, une émission douce ei une forte, c'est l'émission •< dure» initiale et la « douce » finale qui e.st la i)lus harmonieus<î.

\.\ LA.NGIE BLEUK :.'W

Je dui>. dire aussi que, l'oivéuient, il in'a fallu trausuresser à cette ordonnance des consonnes linales pour la lettre d, puisqu'elle sert de earactéristique grammaticale aux finales des Attribut ifs.

Dans certaines articulations quelque ]»eu similaires, j'ai également varié ces combinaisons afin d'établir une distinction mieux marquée.

Si, dans les consonnes doubles finales adoptées, je choisis, suivant la règle fixée ci-dessus, des combinaisons telles que : mb, mg, mv avec la lettre m, il a fallu nécessairement adopter avec la lettre n les groupements np, nk, nf. Au point de vue harmonieux, ces consonnes me seml)lent mieux se coupler que de l'autre manière.

De même dans les groupements avec la lettre /•, la consonne douce finale n'avait pas sa raison d'être.

En résumé, après avoir indiqué les raisons générales qui m'ont inspiré dans ces choix, je dois procéder par voie dictatoriale et édicter que dans la Langue Bleue n'existeront jamais d'autres consonnes doubh-s initinles i[ne les 31 combinaisons suivantes :

LISTE DES COXSOXXES DOUBLES INlTLiLES ou rrattaqiw.

fk. fl. fil, fr. ft:

kl. kii. kr. ks. kv :

ml. uni. iiir:

pf. pi. pu. pr. ps :

sf. sk, si, sui, sn, sp. SI*, si ;

tl, tu, tr, ts. tv.

Et que dans aucun cas on ne trouvera d'autres consonnes doubles linales que les 59 combinaisons suivantes :

LISTE DES COXSOXXES DOUBLES EIXALES avec voijelles d'appui.

br. 1)8 ;

dl.

tir. ds:

fs.

fui, f ( ;

sh

gu, gr:

ks.

kt, kv ;

Ib.

Ig, lui, is. It, Iv:

uib.

nig, lul, 1118, mt, uiv :

nf.

nk. np, IIS. Ht ;

pv :

If,

rk, ri. vm. ru. rp. rs, rt;

sf.

sk, si. 8111. sn. sp. sr, st ;

tin, tv :

vr, vs :

ni|. M|. (1)

(\) Ces trois dernières consonnes doubles finales seront employées exclusivement dans les adverbes simples ( V. p. 239).

300 I.A LANGUE ni.EL E

Il ny a pas d'autres consonnes doubles initiales ou flnrdes; l'ortho- ^raphe de la Lancfue Bleue est absolument sans exception à ce sujet.

Si deux ("onsonnes autres se suivent à l'intérieur des mots, c'est que la premic-re fait partie d'une autre syllalie que la seconde.

Les répartitions ci -dessus : « attaque énergique et douceur à la fin des mots », me semblent être conformes à la tendance du langage humain qui ]>lace de [(référence le « moindre effort >\ le « relâchement », à la terminaison des vocables .sans doute par économie... de souffle.

Si l'on veut faire l'essai de toute autre combinaison de consonnes doubles, on reconnaîtra que la .sélection opérée est la moins inharmonieuse dans l'expression des vocables, tout au moins pour les peuples de races anglo-saxonne et latine auxquels est destiné ce nouveau langage international.

Enfin, pour pousser plus loin encore le contrôle des erreurs de prononciation ]jossibles, j'ai résolu de déterminer à l'avance les consonnes doubles d'attaque dont le son pourrait le mieux s'harmoniser avec celui des consonnes doubles finales.

Possédant 31 consonnes doubles initiales, -7.* crmsonnos doubles finales, on voit qu'on peut ol)tenir avec la voyelle intermédiaire, les combinaisons suivantes :

31 fcci ■'[ ÔO (cc) = 1,829 formes qui , avec les 'i voyelles médianes, pourraient donner 7,3 1 6 mots différents.

En procédant par éliminations successives, j'ai réduit ces 1,829 formes à 340 combinaisons qui m'ont paru les moins rocailleuses et qui suffii-ont quant à pi-ésent à l'établissement du premier vocabulaire S (i).

\\n effet, ainsi qu'on le constatera j)lus loin i V. Liviu; 111), grâce à toutes les règles préalablement déterminées, la plus grande partie du Dictionnaire de la Langue BIpuo a pu être posée dans sa forme définitive de contexture, d'ossature de tous ses vocables, avant que le sens d'aucun de ces vocables ne fût même connu (2).

Wjici la liste des combinaisons adoptées pour la formation des mots avec doubles consonnes doubles.

(Il I^s autros 1489 forinos possibles dont on ]>oiirrait tirer encore avec l'aidf d'une voyelle médiane 505G niols sont les « réserves i. pour la création de vocables <doiil 5584 noms-souches t/iéoriqiiement exacts .

KxKMPi.E : avec fl initial il n'est tiré que 19 formes, tandis que Ion peut en formi-r 57 (les 3 finales bf, ny, r>/ étant réservées aux adverbes simples). Les former théori<iuement exactes : fl-bl, fl-br, fl-dl, fl-f-r, fl-Jm.fl-fl, fl-gl, fl-jrn, etc., sont des « i-éscn'es en blanc » j»our un dictionnaire futur complet.

[''il On a vu aux tableaux récapitulatifs, 1" PAurn:, p. SOl-îIO."», que ces formes étaient dessinées à l'avance. Seules, les consonnes douilles autorisées n'étaient pas encore établies. lA noter que les calculs y ont été faits sur 60 consonnes doubles linales au lieu de ',9 définitivement adoptées .

LA LANCL E ULEFJE 301

LISTE DES C(JMDINAIS0NS de oousoimes doubles initiales et filiales formant une syllabe close de forme ccvcc.

Un p'-'Ul avuirk-s cunsuimc:5 (loiiljk-îi finales suivanic-s :

Awc rk iiiiliak> 1 ionnc : fk-rt.

— Il — H> — H-bs, M-ds. fl-ks, Il-kt, ri-mb, n-ms,rl-nu, ll-nf, r:-ak,

n-ns, fl-nt,fl-rf,ll-rk, fl-rn, fl-rs, fl-rt, l'i-sk, fl-st, fi-tr.

— In - l — fn-us.

— IV — VJ — rr-bl,fi-bs,fr-cls,IV-ks,fr-kt,fi--lb,fr-lin,fr-ls, fr-lt,fr-mb.

li-nis. fr-nit. fr-nf, fr-iik, Ir-ns, fr-nt, IV-rt, Ir-sk, IV-st.

— If — 'i — It-lm, fi-siii.

— kl — -'1 — kl-bs, kl-ds, kl-fs. kl-ft, kl-ks, kl-iiib, kl-ms, kl-mf,

kl-mv, kl-nk. kl-iis, kl-nt, kl-pf, kl-pv, kl-riii. kl-rs, kl-it, kl-sk, kl-sni, kl-sp. kl-sl.

— kn — 5 — kn-bl, kn-bs, kn-ks. ku-pt, kn-pv.

— kl- — .ii — kr-bl. kr-bs. kr-dl, la--ds, kr-fs, kr-l'i, Ivi-ks, kr-lb,

kr-lg, kr-lm, kr-U, kr-lt. kr-nib, kr-ms, kr-mt, kr-nk,

kr-ns. kr-nt, kr-pt, kr-ï»m, icr-sp, kr-st.

ks-bl, ks-ds, ks-ls, ks-lt, k^i-W, ks-nf, ks-nk, ks-nt, ks-pf ,

ks-il.

Uv-ks, kv-rl, l\V-rk, kv-it.

ml-ks, ml-rt, inl-st.

mn-bl, iiui-gl.

inr-nt.

pf-lni, pf-ls, pf-lt. pf-rf.

pl-bl, i)l-bs, pl-ds, pl-fs, pl-ft, pl-ks, pl-kt, pl-nib,

pl-ms, pl-nC, pl-nk, pl-nt, pl-r^■, pl-i't, pl-sf, pl-sk, pl-sni,

pl-st, pl-tr.

pn-bl, j)U-bs, pii-ds, pn-ks, pn-li, pn-rî, pn-sni.

pl-bl. pr-bs, ]n--dl, pr-ds, pr-lt, pr-ks, pi-lg, pr-lm,

pi-ls, pr-It, pi-lv, pi--mg, pr-nis, jir-mt, pr-mv, pr-nf,

pr-nk, pr-ns. pr-iit, pr-is. pr-it, pr-pv, pr-sk, pi'-sm,

pr-sp, pr-st.

ps-bl, ps-ds, [)S-gl, ps-liii, ps-lt, ps-lv, ps-nf, ps-ns,

ps-nt, ps-rf, ps-rk, ]>.s-rm, ps-i(.

r^l-bs, s;f-ds, sf-ks, sf-1-, sl-ls, sf-lt. ^^^-ldv, sf-ns, sf-nl.

sl-ik, sf-rl, sf-rn, sl-rp, sf-rs, !<f-rt.

sk-bl, sk-bs, .sk-ds, sk-ft, sk-lb, sk-lm, sk-ls, sk-li,

sk-nib, sk-ins, sk-mv, sk-r.s, sk-nt, sk-pt,sk-rf,sk-nn,

slv-rn. sk-rp, sk-rs, sk-rt.

sl-bl, sl-bs. sl-ft, sl-ks, sl-inb, s.l-iiis, sl-nf, sl-nk, sl-nt,

sl-pv. sl-rf, sl-rk, sl-nii, sl-i-j), sl-ii. sl-tv, sl-vk.

sm-bi, sm-ds. sia-ks. sin-lg, .siii-ls, sm-lt, sni-iil,

siii-rk, sm-lt.

sn-br, sa-bs, .sn-ds, sn-yl, sn-ks, sn-lt, sn-rf.

sp-bl, si>-ds. sp-gU sp-ks, sp-lg, sp-lm, sp-ls, sp-ll,

sp-lv, .sp-mt, sp-nk, sp-nt, sp-rf, sp-ik, si>-rm. sp-rs,

sp-rt, si>sm, sp-vl.

si-bl, sr-bs, sr-ks, si'-nk.

st-bl, st-ds. st-gn, st-ks, st-lb, st-lm, st-ls, st-lt, st-nib

st-nif, sl-nk, st-iis, sl-nt. ^t-rl'. --t-ik, >t-i'm, sl-in, st ri>,

sl-rs, sl-rt, sl-vs.

ks -

kv —

ml —

mil —

mr — pf pi -

pu — pi- —

ps

si

sk

si

sni

sn

Page 1