II. — Répsrcussions do la diatribe
Nous venons de montrer dans quel esprit l'auteur du G/o,ssaire naidique (i8^8j avait abordé l'étude du « Navigaige ». iMalgré le parti pris et les lacunes importantes qui déparent cette diatribe, elle s'imposa à l'attention de tous ceux qui, de près ou de loin, touchaient à Rabelais. Telle était l'autorité de
commentoirc» de Hurgaud des Mareis et dans le lexique de iMarty-I.a veaux.
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Jal que ses conclusions, en dépit de leurs prémisses fallacieuses, furent admises par tous les rabelaisants
Çà et là, une protestation timide, une réserve isolée, mais comm.ntateurs ou biographes, critiques ou historiens, s'y rallièrent en principe. Et c'est ainsi que la critique la plus partiale et la moins intelligente de toutes celles qu a subies l'œuvre rabelaisienne, resta debout pendant plus d'un demi-sièolc,
11 nous a semblé intéressant de suivre les traces de cette influence depuis son apparition jusqu'à nos jouis. Nous commencerons par les éditeurs et commentateurs pour finir par les biographes, critiques et historiens.