XVI INTRODUCTION
du Nord satisferaient bien à cette condition. Le Etrusques, selon notre auteur, étaient grands, blonds et dolichocéphales, comme le sont les Berbères ; mais ces prétendus caractères des Étrusques ne sont rien moins que sûrs. La situation exceptionnelle de la femme dans la société -étrusque est comparée par Brinton à celle que la femme occupe daus la société kabyle ; le système de la fédération des peuplades étrusques, est rapproché de celui qui unit les tribus kabiles (kabâïl = les tribus). La phonétique, la structure grammaticale, les noms de nombre, les noms propres de l'étrusque paraissent à notre auteur présenter de nombreuses analogies avec ce que Ton voit dans les dialectes lybiques modernes. Malheureusement, les informations de Brinton sur la langue étrusque sont très défectueuses ; c'est ainsi que sur six noms de nombres figurant sur les dés, il en lit trois, pour lui sen, fet, funs, d'une façon qui ne correspond pas aux données réelles.