XXIV INTRODUCTION
En se rapprochant de nous, le problème étrusque a tendu à se souder de plus en plus au problème pélasgique. Si la parenté des Etrusques et des Pélasges pouvait être tout à fait démontrée, il devait en résulter un élargissement de la question étrusque, qui aurait permis de chercher des analogies et des éléments de solution sur un terrain bien plus vaste que le seul terrain italique. Au moment où nous avons abordé ces recherches, cette parenté nous a semblé établie déjà d'une façon assez probable pour que nous nous soyons cru en droit de l'admettre comme un postulat, avec les chances les plus sérieuses de la voir confirmée dans la suite.
Nous ne pouvons entrer ici dans le détail varié et complexe de la question pélasgique. Voici seulement quelques indications résumant