‹ La Langue étrusqueChapitre 8 sur 74 · XIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XIV INTRODUCTION

A ce matériel, on le voit, bien restreint, il convient d'ajouter les données fournies par quelques petits bilingues étrusco-latins, rares et courts, par les lexicographes ou annalistes anciens, tels que Hésychius, Festus, Varron, qui nous ont transmis des mots étrusques, au nombre d'une quarantaine au moins, avec leur sens, et enfin par maintes inscriptions funéraires et par les dés de Toscanella, sur lesquels figurent des mots qui ne peuvent être que des noms de nombre.

Toutes ces dernières données sont très précieuses ; elles auraient suffi presque à elles seules pour caractériser la langue et donner ainsi la clé de l'énigme étrusque.

On peut dire que toutes les solutions ont été proposées pour cette énigme ; nous parlerons seulement des plus remarquables; on trouvera une liste plus complète dans une note de l'article de

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