‹ La langue française au CanadaChapitre 5 sur 19 · IV A NOS COMPATRIOTES · texte numérisé non relu

IV A NOS COMPATRIOTES

Laval, etc. Le papier fort de la couverture vaudra presque un cartonnage. De plus, si on le désire, on poutra se procurer une jolie demireliure en toile coloriée à raison de 4 ou 5 cts lexemplaire; s'entendre pour cela avec la librairie Beauchemin, 258, rue St-Paul.

Ajoutez que ie sujet de ia conférence n’est pas d’un intérêt passager: ce sera une lecture aussi agréable, aussi utile et instructive encore dans 20 à 30 ans qu'aujourd'hui.

Du reste, la Revue Canadienne (livraison du ler mai) contient la conférence de M. Tardivel en entier: on pourra donc la lire là avant de faire des commandes; et l’on verra bien s’il ya l'ombre d’une exagération à recommander la propagande de la brochure en question comme nne œuvre éminemment patriotique et digne, à tous égards, de l’encouragement le plus chaleureux de la part de quiconque porte quelque intérêt à la nationalité canadienne-française.

Prix du détail: 10 cts l’exemplaire,. franc de port.

Maïs, aux institutions scolaires (séminaires, collèges, couvents, académies et autres écoles), 4 cts exemplaire, si l’on n’et prend pas moins qu'un mille ; autrement, 6 piastres le cent.

Les promoteurs de l’œuvre avec M. Alphonse Leclaire à leur tête, se sont engagés à ne pas même faire un sou de bénéfice: c’est une entreprise toute de dévouement, de leur part.

A NOS COMPATRIOTES. d'4

I1 faudrait répandre cent mille exemplaires de cette brochure au Canada et aux Etats-Unis, pour nous laver d’un reproche odieux que l’on veut faire retomber sur notre religion et notre nationalité.

Le tirage sera limité. S’adresser à M. ALPHONSE LECLAIRE,

290, rue Université, Montréal.

nl LETTRES DE NN. SS. LES ÉVÉQUES.

NB. Ayant demandé “ un mot d'encouragement ” à NN. SS. les Evéques, M. Alphonse Leclaire a reçu de Leurs Grandeurs les lettres suivantes, que nous donnons, en suivant l’ordre des dates.

1° Mgr l’Archevéque de Montréal.

Moxsreur.—L'analyse publiée par les journaux de Montréal, au lendemain de la conférence donnée par M. J.-P. Tardivel, à l'Union Catholique, sur la LANGUE FRANÇAISE AU Ca- NADA, avait dans le temps attiré mon attention.

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