VI A NOS COMPATRIOTES
Je viens de lire le texte intégral de cette conférence dans la livraison de mai de la Revue CANADIENNE, que vous avez bien voulu m'envoyer.
C’est, à mon avis, une forte étude et une éloquente revendication, tout à l’honneur de la belle langue française que nous ont léguée nos ancêtres, et dont nous devons nous appliquer de plus en plus à conserver le précieux dépôt,
J’approuve le projet que vous avez formé de mettre en brochure le beau et substantiel travail de M. Tardivel, et je le verrais, avec plaisir, se répandre dans toutes les familles canadiennes, et plus particulièrement dans nos institutions scolaires, à tous les degrés de l’enseignement. [l est destiné à faire tomber beaucoup de préjugés, et à nous venger de plusieurs accusations fausses, qu'on était peut-être à la veille de laisser se perpétuer sans récrimination.
Veuiilez agréer, Mousieur, l'expression de mes meilleurs sentiments et mes vœux pour le guccès de votre entreprise.
20 NN.SS. de Saint-Hyacinthe etde Druzipara : 10 ar.
« T’Evêque de Saint-Hyacinthe et son huimble Coadjuteur approuvent hautement le projet