‹ La langue française au CanadaChapitre 20 sur 34 · L. DE M · texte numérisé non relu

L. DE M

OTTAWA, 20 novembre 1916

en la fête

de S. Dase, qui, ne voulant pas consentir aux impudicités qui se commettaient à la fête de Saturne, fut mis à moit par l'ordre du président Bassus (Le Martyrologe) ;

de mon trisaïeul, Jean-Baptiste Testard de Mon- TiGNY, chevalier de Saint-Louis. Il n'avait encore que douze ans lorsqu'en 1736 il se rendit au fort Saint-Fiédéiic pour y faire, au milieu des troupes, l'apprentissage de la vie guerroyante (Abbé Daniel). "Ce fut lui qui donna le pre- "niier coup de hache à la porte du fort Bull et "qui décida les troupes à le bûcher, sous le feu "de l'ennemi. Il a reçu plusieurs blessures et a "été fait prisonnier à Niagara par les Sauvages "anglais qui ne lui ont laissé la vie qu'en con- "sidération de l'estime que leur inspirait sa "bravoure. Son père, ancien Capitaine, était, "lorsqu'il mourut, couvert de blessures. Paris, "17 mais 1764, Signé: Vaudreuil,". . . Au fait, son pèie, Jacques Testard, Ecuier, Sieur de MoNTiGNY, chevaliei de Saint-Louis, reçut dans sa dernière affaire et pour son compte quelque quarante blessures (Garneau, II, p. 35) . . .

En préparation, par le même auteur:

L'homme-nibus roman de mœurs canadiennes, à l'huile de cèdre.

Son état actuel

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