DES CANONS, DES MUNITIONS
La publication de l'essai qu'on va lire, en cette brochure paraissant À une heure choisie, exige un avant-propos de l’auteur.
Cet essai fut présenté à la Société royale du Canada, pour sa réunion de mai 1916; mais, comme plusieurs autres Communications, il n'y fut pas lu, faute de temps. Le sommaire que l'auteur avait déposé au programme officiel de la Société royale indiquait si clairement la portée de son étude, qu'après la clôture des séances de la Section française, quelques membres exprimèrent à l’auteur leur regret de ce que le président DeCelles n'eût pas demandé la lecture de cet écrit annoncé Comme controversable. Et l’auteur ayant lui-même exposé privément, à ceux de ses collègues qui lui avaient exprimé ce regret, les points de son essai les plus susceptibles de critiques, on se plut à exagérer ses déclarations, à les répandre à faux dans le public. Ce fut un hourvari de belles réprobations. Dans la presse, les défenseurs de la langue et de l'autel —le Droit en tête et M. DeCelles en queue—ga-
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