‹ La lanterne [microforme]Chapitre 24 sur 73 · LIVRES · texte numérisé non relu

LIVRES

Les Auxiliatrices du Purgatoire, par le R. P. Blot, 1 vol. in-18 relié, 40c.

L'Art de eroire ou préparation philosophique à la foi chrétienne, par Auguste Nicolas, 2 vols. in 120 bro, $1.75.

Etudes littéraires pour la défense de l'Eglise, par Léon Gauthier, 1 vol. in 120 broché, 40c.

Les Espérances de l'Eglise, par le R. P. Ramière, $. J., in 120 bro. $1.25.

Les ferventes communions ou préparations et actions de grâce, in 180 broché, 38c.

Conférences de Notre-Dame de Paris, par le R. P. Henri J'ominique Lacordaire, 5 vols. in 120 relié, $5.50.

La Très-Sainte Vierge Marie proposée comme modèle aux femmes et aux filles chrétiennes, 55e.

Le journal de Marguerite ou les deux années préparatoires à la première communion, par Mlle. Monniot, 2 vols. in 12 broché, $1.30,

Marguerite à vingt ans, suite et fin du journal de Marguerite, par Mile Monniot, 2 vols. in 120 broché, $1.55.

Les. Merveilles divines dans les âmes du Purgatoire, 60c.

Nenia, l’incorrigible, ou la première confession, par Mlle. Monniot, 1 vol. in 120 broché, 65c.

Les Religieuses modèles dans les diverses fonctions de la vie régulière, 67c.

Les ruines morales et intellectuelles. Méditations sur la philoscphie et l’histoire, par Alfred Nettement, in 120 broché.

Les Saints et les Bienheureux du xvirt siècle, par E. Darras, 2 vols. in 120 broché.

Sermons pour tous les dimanches et pour les principales fêtes de l’année, suivis de méditations sur les passions de Notre-Seigneur Jésus-Christ, par l’abbé Schellens, 5 vols. in 120 relié, 84.25.

Sursum Corda ! Lettre à Maurice, par Théogène, 2 vois. in 120 broché, $1.25.

Vie et œuvres de la bienheureure Marguerite-Marie Alacoque, 2 vols. in 180 broché, $4.00.

En vente à la Librairie de J. B. ROLLAND & FILS, Nos. 12 et 14, rue St Vincent.

Quand vous aurez lu tout cela, aurez-vous appris l'anglais, le français, l'histoire, la géograghié, les mathématiques, la chimie, la physique, la mécanique, l'histoire naturelle, la iDAraMagIe, ete...,toutes chosos indispensables 4

Non, je me trompe; ce qui est tidupénotblé c’est ke savoir dr ‘Marie à Ja Loge eh tombait en extase, ce que faisait Margue-

rite à vingt ans, et comment la glorieuse victoire de Mentana fut remportée par le fusil Chassepot béni pour tuer les hommes, | h %* À * + Hi Ce qui me bouleverse, ce qui m’horripile, ce qui me met tout à li l'envers, c’est qu'il existe une clâsse d'hommes qui se soit donné pour ji mission de dégrader et d'abratir leurs semblables, qui ait le courage NL EY de poursuivre ce but, qui s’en fasse gloire, et qui éxerée àvec passion REA ce monopole qu'il suffit de hommer pour füire ir, l'ignorance des Î peuples.

Le Chez toutes les nations, un groupe d'hommes s’est formé pour le HN: malheur des autres, qui s’est dit le dépositaire de la vérité, le sanctuaire TUE de la scienco. Aucun mortel ne pouvait franchir la porte du temple ER | mystérieux ; l'ignorance, nuit épaisse, enveloppait les peuples ‘age- HE | nouillés. Les prêtres riaient et priaient ; ils offraient de nombreux [ll sacrifices, mais jamais d'eux-mêmes, ni de ce qui leur appartenait. Ib | Tout à coup un rayon de soleil éclate sur le front de la multitude; la 1h! voix d’un mortél audacieux s’ést ‘fait entendre, il a déchiré le voile, ah L le temple ‘s'écroule, les dieux séculaires tombent mutilés sur leurs DE ! autels en ruines, et le rnystère appataît daris toute sa nudité abjecte, | amas de supércheriès et de monstruosités.

RE : Mais à quoi cela a-til servi? une “erteur détruite en fait naître h | deux autres ; la mort est une mère féconde qui enfänte parmi les {A ruines, À une imposture dévoilée succèdent d'autres impostures, d’autres mensonges, d’autres dupes : l’homme ne se lasse point de tromper ou d’être trompé. v:

Cependant l'arbre de la science émerge lentement des vapeuts NL |! épaissies sur les mondes ; il se dilate dans ‘une atmosphère plus | Il propice....Ænfant des siècles, devra-t-il longtemps grandir? Dernier nn venu éur da scène vieillie du globe, que lui réserve l'avenir? Ira:t-il 4 rejoindre les débris du temps ? ‘Non, car ce n’est: pas l'homme qui l’a ni A semé, Eternel, il a ses racines partout : ‘seulement, il viént à peine à de secouer sur' la terre quelques gouttes de sa rosée immortelle, ét ces quelques gouttes, plus fécondes que toutes les philosophies entassées, étalage püéril d'impuissance, vaines reéheréhes däns une nuit obscurcie encore par l’ un ont suffi Moee faire naître d’impérissables gerines.

AL un wa | Ë ill On verra par Îles altétations ‘suivantes, retranchées par la révolution du budget de l'Espagne, que le clergé de ce pays, s'il faisait

És Te

SRE ER —— —

a EEE

DU DE maigre le mr avait de quoi faire gras les autres jours. :

i 1 | tes

RE | : f PR Résux Noyromsiers DT: 0 | | | ? . He 8 ecc Len nee à ... 16 70 | | ensiohs aux se vo ENT … Luc .. 653

Fabrique de Saint- Ps et Balnt-Jesn:ds-Latrat,s ubo a "au Nonce de Sa 8 ainteté CLRLECEERLELELE EEE EEE ,

: 1! fl ik -: | de … Totale. RC +

La moitié de cette somme dépensée en écoles aurait suffi pour empêcher la révolution, en rendant le despotisme et l’obscurantisme impossibles,

, tu

Voici que la Ménerue se place au premier. rang des défenseurs de

l’Institut-Canadien. J ra par. ce qu'elle disait le 13 novembre,

‘ Blâmons- re les sociétés qui recherchent la publi- ET TEE

croyances que Mais à not pourquol cs pou exposé RE To Y Vois “ vod es annonces de maisons protestantes? pourquoi shot à se 1settre à ag rs rapports avec. les maisons protestantes qui l ft fournissent son papier et ses presses ! Je vois bien pourquoi on me reprochait, à moi et à l'Institut, de recevoir. des secours des protestants. Les énuies voulaient garder tout cela pour eux. Les sœurs vont quêtex chez les protestants ; les Jésuites leur prennent un écu en échange d’une comédie v.Io qe dans le bas de leur église ; les malades catholiques vont pers la soupe protestante, les. médicaments et les soins protestants à l'hôpital anglais, et on me reproche Vs. de. vouloir leur vendre ma Lanterne / Faut-il done que j'endosse la soutane, ou que je w’habille en sœur noire ou

grise, poux avoir droit à ma part de l'argent protestant !

Le cable transatlantique va incessamment être excommnnié. Il vient d’annonçcer que des évêques et des cardinaux, réunis à Rome, sont convenus de proposer au concile œcuménique le mariage dés prêtres.

Si le confessionnal survit au célibat des prêtres, la plus franche portion du beau sexe sera écrêmée par les jeunes abbés. Les militaires eux-mêmes seront supplantés. Hâtez-vous, garçons, res amis, de planter votre tente et d'y loger une femme, car vous n'aurez bientôt plus d’atout qui tienne contre le confessionnal de vos rivaux.

C'est 307 Cas me cmt d’une joie tbe.

Du reste, le clergé da tous les pays a cela de partiçeulier, qu'il exerce le droit de ar hs tous les gouvernements. Ainsi, l'archevêque de Paris, Sibour, acclamait la république de “ 48 ?, et le lendemain chantait des Te Deum à l'empire.

LE même, l’évêque de Québec, Plessis, recevait une a pr & mille louis du gouvernement sagas et JRPRARS it ja es l'occasion du service funèbre de l'évêque Briand, le 2

ET ÉL E D er RE æ CÉRT sT — TS

a = FE me =

“ Nos conquérants, regardés d’un œil ombrageux et jaioux, n’inspiraient que de l'horreur et du saisissement . .. . Nation généreuse qui nous avez fait voir avec tant d’évidence combien ces préjugés étaient

faux ! Nation industrieuse qui avez fait germer les richesses que :

cette terre renfermait dans son sein ; nation exemplaire qui, dans ce

moment de crise, enseignez à l’univers attentif en quoi consiste cette

liberté après laquelle tous les hommes soupirent et dont si peu connaissent les justes bornes ; nation compatissante qui venez de recueillir avec tant d'humanité, les sujets les plus fidèles et les plus maltraités de ce royaume auquel nous appartînmes autrefois ! ‘Nation bienfaisante qui donnez chaque jour au Canada de nouvelles preuves de votre libéralité! Non, non, vous n'êtes pas nos ennemis, Si, après avoir goûté trente-cinq ans les douceurs de votre empire, il se trouve encore parmi nous quelques esprits assez aveugles ou assez mal intentionnés pour entretenir les mêmes ombrages, et inspirer au peuple des désirs criminels de retourner à ses anciens maîtres, n “Haputés pas à la totalité ce qui n’est que le vice d'un petit nombre,

“ Bien éloigné de donner dans ces erseurs, M. Briand vit à peine les armes britanniques placées sur nos portes de ville, qu’il conçut en un instant l’idée que Di:u avait transféré a l'Angleterre le domaine de ce pays ; qu’avec le changement de possesseurs, nos devoirs avaient changé d'objet ; que les liens qui nous avaient jusqu'alors unis à la France étaient rompus ; il aperçut (ce que personne ne soupçonnait !) que la religion elle-même pouvait gagner à ce changement de domination.”

Cet hommage rendu au plus fort a été la marque distinctive du clergé de tous les temps.

‘“ L’évêque d’Avila, continue la Minerve, sur la foi de son correspondant, s’est présenté devant la junte de cette province pour adhérer ‘ aux principes proclamés par la glorieuse révolution de septembre, ” et de plus pur affirmer qu’on l’avait “ calomnié ” en le représentant comme un k.mme politique.

L'évêque de Cadix a envoyé à la junte de Grenade des explications “ satisfaisantes ” sur la conduite qu’il a observée pendant les premiers jours de la révolution.

Enfin, un journal d’Alicante annonce qu’une commission du clergé de cette ville s’est rendue au sein de la junte pour exprimer son adhésion au nouvel ordre de choses.”

Ce qui n'empêche pas que si le gouvernement provisoire est renversé, contre toute attente, on verra les mêmes évêques tomber d’admiration devant le gouvernement qui lui succèdera.

Si le diable venait s'emparer de la terre, les évêques iraient le saluer du nom de Majesté et lui souhaiter un long règne.

+ + La Minerve, cherchant, il y a trois mois, toute espèce de griefs contre les libéraux, découvrait que sur 72 personnes qui avaient

ne à

CR À Où li, , nd, M Cl

souscrit pour amortir la dette de l’Institut Canadien, il se trouvait 44 Anglais et 28 Canadiens seulement ; et elle déclarait que l’Institut serait bientôt noyé dans l'élément protestant, s'il ne l'était déjà.

Je lui répondis alors humblement,—car j'étais anéanti du coup qu’elle nous avait porté —que les protestants de l’Institut valaient infiniment mieux que ies catholiques de la Minerve, ne fût-ce que pour l'intelligence. . . ..… que les protestants souscripteurs avaient eu le bon sens de ne pas demander si l’Institut était catholique, luthérien, m6. ométan ou juif ; qu’ils avaient souscrit pour une institution publique, sachant, eux qui ne lisent pas la Minerve, que la vraie gloire d’une ville est celle que lui donnent les institutions de ce genre. ..... que c'était tout naturel que la Minerve se flattât de ce que 28 Canadiens seulement eûssent souscrit à l'Institut, qu’en effet l'ignorance de notre peuple était pour elle une question d'existence, la Minerve et avec elle le Nouveau-Monde étant évidemment impossibles parmi une population éclairée.

Eh bien ! figurez-vous maintenant que la Minerve contenait ce qui suit dans son numéro du 14 courant :

À éd le directeur spirituel de l’Union Catholique se met en pe avec la Gazette, le Herald ou le News pour obtenir d’eux une mention favorable, au lieu de nos en formaliser, ne sommes-nous pas fiers de voir l'éloge d’une telle œuvre portée devant leur public, et nous savons jue par ce moyen l’Union Catholique a reçu des dons considérables de protestants, & néfieié de l'assistance protestante (quel style) à

des concerts.” Si cela continue, je serai obligé de me faire turc pour avoir

quelque chose à dire contre cette Union Catholique qui se soutient par des dons de protestants.

Je vois dans le Teegraph de Toronto qu’un sourd muet a recouvré la parole et l’ouïe sans attouchement et sans huile de N otre-Dame-de- Pitié. C’est un scandale, ceci.

Il ne devrait pas être permis à un protestant de recouvrer ses sens. Oh ! si c'eût été un catholique, quel joli petit miracle on nous. faisait, et quelles huiles sortaient de toutes les fioles !

Si quelqu'un s’avise encore de se guérir sans la permission du Nouveau-Monde, je le dénonce.

L'Ordre demandait à ses abonnés ces jours-ci de lui repasser plusieurs numéros égarés de sa collection.

Aussitôt dit, aussitôt fait.

Pendant deux jours, l'Ordre se vit assiégé d'abonnés qui arrivaient les uns sur les autres ; c'était à qui serait le plus pressé de remettre les numéros en question.

Ceux oui ne purent venir s'excusèrent en . Simnt qu'ils avaient jeté ou brûlé les dits numéros.

Page 1