‹ La layette, comédie en trois actesChapitre 109 sur 115 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les Mêmes, LA ROUSSE.

LA ROUSSE, entrant, tria p&U, défait.

Je ne sais pas si c'est parce que je suis très malade, mais je ne trouve que 22 fr. f/) dans ma caisse.

LKTOURNBDX.

Eh bien, quoi donc? Ça ne va pas?

CLÉMENTINE

Il faut te coucher, mon ami.

HENRIETTE

Oui, papa, tu devrais te coucher.

LETOURNEUX

Allez vous coucher, beau-père, allez vous coucher.

Non. J'ai pas le temps.

LETOURNEUX

Vous avez tort... vous dormiriez tranquillement.

Ça va se passer.

On croit ça. Allez donc vous coucher.

Non, je vous dis. Je prendrais volontiers une tasse de thé.

HENRIETTE

Je vais...

Letourneux la retient.

LETOURNEUX. impératif.

Belle-maman... voyons!... Vous n'entendez donc pas!... Une tasse de thé... remuez- vous donc, sacredié !

CLÉMENTINE

S'il est possible de se mettre dans des états pareils.

Elle sort.

LETOURNEUX, à Henriette.

Reste près de moi, mon Henriette. Unissons-nous (a La Rousse.) Vous êtes bien, là, auprès de vos enfants... qui vous aiment!

LA ROUSSE, suivant son idée, la main sur l'estomac.

C'est là-dedans!..

LETOURNEUX

Parbleu! c'était forcé! ça devait arriver!., vous

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