ACTE TROISIÈME
VOUS pnyez un bon dincr... en cabinet parliculiec* chez Paillurl. . et après... (Test très mauvais, n'estce pas, Henriette ?
HENRIETTE
Mais, je ne sais pas...
L8T0URNBUX.
C'est vrai, tu ne sais pas !.. (a i.a Rouas*.) Henriette no sait pas... mais nous, nous savons.
LA. ROUSSK, k lui-m«Bi«.
J'suis pas un homme flni I
LBTOURNBUX.
Pour l'instant, beau-père... il me semble.
LA ROUSSB.
Je crois que ça va mieux.
LETOURNBUX.
Non ! oh I non I ne croyez pas <,a... On se figure et puis... pas du touti
Ecoute, Alfred, veux-tu être gentil?
LKTOURNEUX.
Vous voyez, je vous soigne... Voulez- vous que j'aille vous coucher?
Mais non... Est-il as.sommant! Puisqu'on m'attend !.. Non ! Prête-moi 500 francs.
Moi? J'ai pas le sou. J*ai été ratissé de fond en comble.
LA ROUSSB.
Letourneux I pas de biHise t Je veux b!on te payer
lu.
la layette à Constant... Je ne te la dois pas... mais ça m'est égal... seulement, rends-moi mon portefeuille.
LETOURNBUX.
Votre portefeuille? je ne l'ai pas. C'est le commissaire qui l'a gardé !
Par exemple ! De quel droit ?
LETOURNEUX
Du droit que les commissaires ont de garder les portefeuilles.
Mais j'en ai absolument besoin. Adèle m'attend. Je vais le réclamer!..
LETOURNBUX.
Non... dans votre état... le grand air.
Mais je n'ai pas envie de perdre 25,000 1
25,000 francs I... Votre portefeuille contenait...
Je les avais pris pour vous, au cas où vous m'auriez fait des excuses.
HENRIETTE
Et naturellement, monsieur s'est entêté.
LETOURNBUX.
Est-ce que je savais? Il fallait me prévenir.