I. \ ROUSSE
Inutile ! Je suis guéri !
CLÉMENTINE
Constant, jure-moi qu'avec cette fe.nme tu n'es pa& allé au delà de certaines limites.
Non... Pas au delà...
LBTOURNBUX, k part.
Il ne se compromet pas.
UENISB, entrant suirie de M^diric et des autres.
Entrez, mon oncle, donnez-vous la peine d'entrer.
Mon père, voici M. le comte de Ghampfarci qui vient te demander ma main pour son neveu, le vicomte Médéric.
Je vais donc le connaître 1
LE COMTE
Monsieur la Rousse, la famille des Ghampfarci serait heureuse de s'allier à la vôtre.
DENISE, à Médéric.
Avancez donc I Qu'est-ce que vous avez ? Vous ne m'aimez donc plus?
MÉDÉRIC, timide, à La Rousse.
Si, si, oh I si!... Monsieur, j'adore mademoiselle Denise.
LA ROUSSB, à part.
Vieux polisson !
MÉDÉRIC, à part.
Il m*a reconnu.
Monsieur, c'est à moi que vous devez d'nvoir rompu votre chaîne; je ne m'arrêterai pas dans cette voie. Je ferai ce que me demande Adèle... je veuxdire. .. vous serez mon gendre... Je donne quatre cent mille francs et vingt-cinq mille francs pour la layette à chaque enfant... sans restriction !... vous entendez, Letourneux... pour vous aussi sans restriction?...
LETOURNEUX
Non, non, merci!... Pas de layette, je ne veux pas de layette... Beau-père, voici votre portefeuille.
Je savais bien que vous l'aviez. Eh bien, gardez-le I
ACTK THUISILUK 171)
LBTOUHNKUX.
Merci I (lo pai«anl à Uaaridtto.^ Tioils, Hunrietto^ en voilà toujours pour un an.
HENRIETTE, prend lo portol°«uill«.
Sois Irancjuille. Ce sera pour Constant.
GHANMBL.
Il va ètro dix heures, monsieur La Rousse; n'oubliez pus lo Comité.
Sapristi I Je l'oubliais complètement! Messieurs, la Fnince se dépeuple I Pour lutter contre le fléau qui nous menace, tentons de suprêmes efforts!... Repeuplons, messieurs, repeuplons 1
MÉDÉRIG, embrassant Deniie.
Repeuplons!
LETOURNBUX, embrassant Henriette.
Repeuplons !
Ridaan.
Imprimerie ciéuéralo de Ohitillon-sur-Seine. — ▲. Pichat.