SCÈNE XII Lks Mâmrs, JOSEPH
JOSBPR.
Monsieur... on vient de la part du commissaire pour vous remettre...
LA ROUSSB.
J'y vais.
LETOURNBDX.
Non. N'y allez pas !
Pourquoi?
LBTOnRNBUX.
Parce que...
HENRIBTTB.
Parce que nous ne voulions pas te le dire, papa ; mais il parait que tu t'es mis dans une situation grave.
LBTOURNKUZ.
Très grave I... (a Henriette.) Laquelle?
LA ROUSSB.
Laquelle ?
HBNRIETTB.
Il paraît que tu t'es évadé... malgré les ordres da commissaire t
LBTOURNEUZ.
Parfaitement, c'est exact... Vous êtes en état de rébellion!... c'est excessivement grave!... Ne vous montrez pas... Allez vous coucher!
HENRIETTE
Va te coucher.
LETOURNEUX
Je vais tâcher d'arranger ça I
Il sort.
Est-ce que tu crois vraiment?...
HENRIETTE
Alfred est très adroit... Il expliquera au commissaire. . .
Je ne savais pas... moi, j'ignorais complètement.
HENRIETTE
Ne t'inquiète pas, papa ! Nous sommes là ! nous te défendrons !
LA ROUSSE, l'embrassant.
Chère enfant I
LETOURNEUX, entre, à part
J'ai le portefeuille.
Eh bien ?
LETOURNEUX
Eh bien, le commissaire a dit qu'il réfléchirait,... mais en attendant voici une lettre qu'on vient d'apporter pour vous.
Pour moi ? de chez Paillart ! (Lisant ) C'est d'Adèle! (Henriette s'éloigne, lisant.) « Mon cher Constant, les quelques instants de solitude où vous m'avez laissée m'ont donné à réfléchir. Nous ne sommes pas faits l'un pour l'autre. » (parié.) Ah I pourquoi?