Ô2 LA LAYETTE
MÉDÉRIG.
Il faut absolument que je mette Denise au courant de la situation. Je ne veux rien faire sans la consulter.
DENISE, ontrant
C'est vous, déjà?
MÉDÉRIG.
Je vous demande pardon... Il n'est pas dans les usages qu'un jeune homme...
DENISE
Ça n'a pas d'importance...
MÉDÉRIG.
C'est ce que j'ai pensé... Voici ce qui m'amène... "Vous avez vu mon oncle?
DENISE
Oui. Il a l'air d'un excellent homœeî
MÉDÉRIG. J
Excellent! Mais rasoir!.. Et d'un coco!.. Ah! mes aïeux!.. S'ils étaient tous comme celui-là ! Savez-vous ce qu'il m'offre pour liquider ma situation?
DENISE
Non.
MÉDÉRIG.
Dix mille! C'est roulant! Me voyez-vous, me présentant avec dix mille francs chez la baronne?
DENISE
Elle est baronne?
MÉDÉRIG.
D'occasion. Il est bien évident, puisque nous sommes d'accord... puisque j'ai eu le bonheur de vous plaire... un peu ..