SCÈNE III OLGA, MÊDËRIC
OLOA.
Tu viens dîner avec nous ?
Hf.Df:B.lC.
Non, non. Je dîne avei* mon oncle.
iil.u A.
11 est ici ton onole ?
MÉDÉRIG.
Oui.
OLOA.
Pourquoi ne me présentes-tu pas? Tu sais bien que du moment qu'il s'agit de ton oncle, je ne me per> mettrais pas la moindre incorrection.
MâOÉRIG.
J'en suis convaincu.
OLOA.
J'aurais pu obtenir de lui certaines choses... Par exemple le décider à lever ton conseil judiciaire.
MÉDÉRIC
J'en doute. D'abord, il y met une condition que je n'accepterai jamais. Tu entends, jamais!...
Laquelle ?
MÉDÉRIC
Non. C'est inutile d'en parler. C'est un sujet qui m'est pénible.
OLGA
Il veut te marier !
MÉDÉRIC
Oui... Tu comprends... Nous séparer I... C'est impossible !
OLGA
II y aurait un moyen de tout concilier.
MÉDÉRIC
Quel moyen ?
OLGA
Epouse-moi.
MÉDÉRIC
Ah 1 non.
OLGA
Comment I Ah I non. Tu n'es pas poli, mon cher, soit dit sans t'offenser, tu pourrais plus mal tomber l
MÉDÉRIC, à part.
0 Denise !
OLGA
Et même, si tu étais un homme à faire ton devoir jusqu'au bout...
N'insiste pas, je t'en prie.