ACTE DEUXIÈME
OLOA.
Tu oiiblios que je t'ai donné mes plus belles nn« néesl ..
MÉOÊRIC, protatUnt Ugiramaak.
Ohl
OLOA, le fâchant.
Je ne te les ai pas données mes plus belles années? Je ne te les ai pns données?
MÉOÉniG, an p«Q «huri*
Si. si t
OLOA.
Et tu admettras que je me suis toujours conduite & ton égard, avec une parfaite délicatesse.
MÉDI%RIG.
Certainement.
OLQA.
Je ne t'ai jamais rien demnndt^.
MÉDh'ÏRIG.
C'est vrai, toutes les fois que je t'ai offert quelque chose, tuas accepté avecempressement, mais jamais..»
OLQA.
Et je suis bien sûre que si nous faisions nos comp* tes...
MÉnâRic.
Quels comptes ?
OLOA.
Je veux dire que si j'étais femme h vendre mes faveurs.
MÉDÉRIG.
Tu y <5orni<; ilo t;i porhf .
OLGA
Pas précisément. Mais enfin...
MÉDÉRIG.
Ça se balancerait.
OLGA
Parfaitement. D'ailleurs, ce n'est pas ce qui m'inquiète. Tu es un galant homme. J'ai confiance en toi.
MÉDÉRIG, avec conviction.
Et tu as raison, tu sais... Je ne suis pas de ces gens qui... et puis, un beau jour... Ah ! non.
OLGA
Je te répète que j'ai confiance. Je ne peux pas mieux dire.
MÉDÉRIG.
Non.
Et si jamais l'idée te venait de te marier, tu peux être tranquille ; ce n'est pas moi qui te ferais des misères»
MÉDÉRIG.
Ah ! tu es bonne I
^ OLGA
Je n'ai jamais fait de mal à personne.
MÉDÉRIG, gaiement.
Bien au contraire ! ^ .
Il se force a rire.
OLGA
Tu ris bêtement.
MÉDÉRIG.
Ohl