‹ La layette, comédie en trois actesChapitre 49 sur 115 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

OLOA.

Tu oiiblios que je t'ai donné mes plus belles nn« néesl ..

MÉOÊRIC, protatUnt Ugiramaak.

Ohl

OLOA, le fâchant.

Je ne te les ai pas données mes plus belles années? Je ne te les ai pns données?

MÉOÉniG, an p«Q «huri*

Si. si t

OLOA.

Et tu admettras que je me suis toujours conduite & ton égard, avec une parfaite délicatesse.

MÉDI%RIG.

Certainement.

OLQA.

Je ne t'ai jamais rien demnndt^.

MÉDh'ÏRIG.

C'est vrai, toutes les fois que je t'ai offert quelque chose, tuas accepté avecempressement, mais jamais..»

OLQA.

Et je suis bien sûre que si nous faisions nos comp* tes...

MÉnâRic.

Quels comptes ?

OLOA.

Je veux dire que si j'étais femme h vendre mes faveurs.

MÉDÉRIG.

Tu y <5orni<; ilo t;i porhf .

OLGA

Pas précisément. Mais enfin...

MÉDÉRIG.

Ça se balancerait.

OLGA

Parfaitement. D'ailleurs, ce n'est pas ce qui m'inquiète. Tu es un galant homme. J'ai confiance en toi.

MÉDÉRIG, avec conviction.

Et tu as raison, tu sais... Je ne suis pas de ces gens qui... et puis, un beau jour... Ah ! non.

OLGA

Je te répète que j'ai confiance. Je ne peux pas mieux dire.

MÉDÉRIG.

Non.

Et si jamais l'idée te venait de te marier, tu peux être tranquille ; ce n'est pas moi qui te ferais des misères»

MÉDÉRIG.

Ah ! tu es bonne I

^ OLGA

Je n'ai jamais fait de mal à personne.

MÉDÉRIG, gaiement.

Bien au contraire ! ^ .

Il se force a rire.

OLGA

Tu ris bêtement.

MÉDÉRIG.

Ohl

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