SCÈNE IX OLGA, LA ROUSSE
LA ROUSSE, à part.
Sa inallressel... Je vais la lui enlever al le faire flanquer à la porte.
OLQA.
AsseyeX'Vous, monsieur La Rousse.
Mille grâces... Madame en franchissant le seuil de votre porte, je n'avais d'autre intention que de in'entrelenir quelques instants avec M. Letoumeux> mon gendre.
OLQA..
M. Letourneux est votre gendre T (a part.) Ah t c'est l'homme à la layette.
Cet entretien n'ayant pas ou le résultat que j'espérais, je devrais me retirer en m'excusunt de mon importunité.
OLQA, protaatant.
Par exemple t
LA ROUSSK.
Je le devrais. Ma place n'est pas loi.
OLQA.
Pourquoi donc, cher monsieur?
LA ROUSSK.
Je ne suis pas un homme do plaisir, je suis un
homme de foyer. J'iUDie lu famille. Chez moi, c'est un culte.
OLGA, .T part.
Ils ont tous des cultes.
Tout à l'heure, quand je suis entré, l'annonce de mon nom a jeté une véritable perturbation chez vos amis.
OLGA
Un simple malentendu.
Je sais... on m'a expliqué... Je n'ai pas compris... Mais peu importe... Je n'en suis pas moins un intrus au milieu de cette société brillante dont vous êtes de beaucoup le plus bel ornement.
OLGA
'Oh!
De beaucoup. Si, baronne! Je dirai même, le seul... pour moi du moins... Si donc je reste, c'est que...
OLGA
C'est que ?
LA ROUSSE, feignant l'embarras.
Mais non!... Je ne veux, rien dire... Je serais ridicule, je le sens!... Et toat, tout, plutôt que d'être ridicule à vos yeux.
OLGA
Pourquoi ridicule ?
A mon âge, on ne doit pas... on ne peut pas...
OLGA
Oh! on ne peut pas...