ACTE DEUXIÈME lOt
Il faut ôtre jeune pour oser parler d'amour à une femme telle que vous.
GLUÀ.
Ne croyez donc pas çu.
* LA ROUSSH.
Alors, vous m'encouragez ?
OLOA.
Vous dites?
LA ROUSSB.
Baronne, je suis riche» vous me plaisez. Je voua enlève.
Assez, monsieur, assez!
LA ROUSSB.
Mais, baronne...
OLQA.
Quoi? Qu'est-ce que vous allez dire?
LA ROUSSB.
Que je vous aime, baronne, que subjugué par vo* Ire re.splendissante beauté...
OLQA.
Laissez-moi donc tranquille. Que ma resplendissante beauté pro<luise sur vous un certain etTet, je veux bien l'admetire. Vous êtes encore, quoi que vous disiez, surûsainnient jeune et vous paraissez jouir d'une bonne satté.