SCÈNE IV
LA ROUSSE, CLÉMENTTNF
GLÉMBNTINK, <<inuo.
Alors, c'est lini. Tu ne m'aimes plus?
LA RODSSE.
Qu'est-ce qui te prend ?
Puisque tu parles de supprimer le mariage?
Mnis pas le nôtre, voyons I Es-tu bête! J'ai toujours eu le respect de la foi jurée, tu le sais bien. Je suis un homme de foyer. J'ai le culte de la famille.
CLÉMENTINE
Alors pourquoi dis-tu de pareilles énormités?
Parce que je traite une question sociale... Quand on traite une question sociale, on dit généralement des énormités... c'est mômeù ça qu'on la reconnaît... mais il ne s'agit pas de nous... Tu n'es pas une question sociale, toil
CLÉMENTINE
Tu ne m'aurais pas dit ça, autrefois!
Allons boni Ecoute, Clémentine, parlons d'autre chose!... Qu'est-ce que tu avais i\ me dire?
CLÉMENTINE
Je voulais te parler de Denise I II se présente pour elle un parti superbe!
A la bonne heure! Là, tu es dans ton rôlel C'est toi qui as marié Henriette, notre fille aînée, et tu as parfaitement réussi. Letourneux est un gendre excellent.
IL a un caractère infernal.
C'est vrai... mais de son côté, Henriette n'est pas commode. . et, en somme, ils font bon ménage... En six ans, quatre enfants, c'est magnifique !
CLÉMENTINE
Letourneux est un homme d'argent. Il a été tenté par les 25.0Ô0 francs de la layette.
Je ne dis pas le contraire. Nous avons failli nous fâcher à ce propos. Il prétendait que je lui devais les intérêts à partir du jour de la naissance de l'enfant. Ahî non! j'ai refusé net! Chacun son droit!
CLÉMENTINE
Tu as tout de même fini par céder.
Il s'agissait de peu de chose... je n'ai pas voulu m'entêter et jeter le trouble dans le ménage d'Henriette. Car c'est à elle qu'il s'en prenait, l'animal ! Il parlait déjà de séparation, de divorce !
CLÉMENTINE
Un caractère infernal, je te dis.
Il a des qualités. C'est un homme de foyer inca*