CI.ÊMRNTINK, HENRIETTH, DENISE, LE GOMTK, MftDflRH
DBNI8K, introduiaant.
Entrez, mon oncle, «lonnez-voiis la peine «l'entrer.
CLÉMENTINE, interloquée.
C,Q n'est pas mon mari.
Ce n'est pas Alfred I
LE COMTE
Parilonnez-moi, madumo, de me présenter A une heure aussi insolite, mais mon neveu m'a dit que vous l'aviez autorisé...
DENISE
C'est moi, mon oncle. Mais cela ne fait rien, (a Mi» dirio.) Je l'appelle mon oncle.
MËDËRIG.
Oui, oui ; très bien.
LE GOMTE^ à Henriette.
C'est sans doute à madame Letourneux que j'ai l'honneur de parler?
HENRIETTE
Oui, monsieur.
LE COMTE
Permettez-moi, madame, de vous adresser mes félicitations.
HENRIETTE
A quel propos?
LE COMTE
Je sais que, mariée seulement depuis quelques années, vous avez déjà toute une petite famille.
En effet!
LE COMTE
On ne le dirait pas à vous voir si jeune et si gracieuse.
HENRIETTE, flattée.
Monsieur I...
MÉDÉRIC, à Denise.
Qu'est-ce que vous en dites, hein?
DENISE
C'est tapé !
LE COMTE
Dieu bénit les nombreuses familles. M. Letourneux doitêtre un homme excellent.
HENRIETTE
Oui... certainement.
LE COMTE
Vertueux, fidèle à ses devoirs...