ACTE TROISIÈME
qui paraît sur I« seuil de la lalle à manger.) Josephl... Vous m'apporterez un mouchoir I... Non!... Deux!...
Il •• mouobe.
MÉOÉRICi qui l'a recooDU.
Supristi I mais je le reconnais !
DËNISK.
Quoi donc ?
MÉDÉRIG.
Rien, rien.
LËTOUUNEUX, aohevaot de se moucher.
Ah! nom de nom!... J'en ferai une maladie) C'est pendant qu'on me fouillait que j'ai attrapé çnt
HENRIfiTTE.
|);iTt< -(>tto tenue! vous n'avez pas honte!
LBTOURNBUX.
J'ui pris l'escalier de service.
HENRIETTE
Vous ne voyez donc pas que nous ne sommes pas seuls ?
L^TOURSEUX.
pas seuls?... (Apercevant le comte qui tétait remonta.) Pardon... je vous demande pardon!
Il jotte un regard du côté de Modèric. Celui-ci se masque en saluant avec son chapeau.
LE COMTE, répondant k Clëmentino qui lui a donné des explications.
Gela peut arriver à tout le monde!
CLÉMENTINE, présentant.
M. le comte de Chniiipfaroi qui veut bien nous faire l'honneur de demander la main de Denise pour son neveu, le vicomte Médéric.
MAme jeu que plus haut entre Letourneus et Médério*
LETOURNEUX, au comte.
Je suis confus!... Je vous prie de croire qu'à l'ordinaire, je suis mieux que ça 1
Henriette le débarrasse de son chapeau et de son par» dessus et les emporte; la jaquette de Letourneux est également délabrée.
DENISE
Je vais vous présenter à mon beau-frère.
MÉDÉRIG.
Non, pljis tard.
DEKI8E.
Qu'est-ce qu'il a?
LE COMTE
Une aventure pareille à celle de jM. Letourneux m'est arrivée sous l'Empire. J'étais allé avec quelques amis à une réunion rue Mouflfetard... pour protester !... On a failli nous écharper!
LETOURNEUX, gai.
Ah! ah!
LE COMTE
Tel que vous me voyez, moi, le comte Léonard de Ghampfarci, j'ai été passé à tabac.
LETOURNEUX
Très drôle I
MÉDÉBIC.
J'aurais voulu voir ça!
LE COMTE
On nous a menés au Dépôt.
LETOURNEUX
Ah ! ah I vous aussi 1... Vous a-t-on fouillé?
LE COMTE
Nonl