ACTE TROISIÈME
LKTOURNBUX.
C'est dommage. Quand on n'a pas été fouillé par ces gons-lû, on ne peut pus s'en faire une idée! On commence par vous déshabiller... complètement... et on se livre ensuite A une espèce de recherches... je ne vous... je ne vous... (ii ëtemu*.) Je ne vous dis que ça !
Il tir* son mouchoir. — HcarietU r«atr*. JOSEPH, apporUat d*uz mouchoirs sur ua plaUau. Les mouchoirs de monsieur.
LBTOURNKUX.
Ah ! très bien! (il lea prand *t, par diatraction, remat sur le plateau celui qu'il arait tir^ da a« poche. — EtonnemaDt
de Joseph.) Et mon bouillon?
JOSEPH
Je l'apporte.
LETOURNEDX.
Bien chaudt... brûlant I (Joseph aort. — aq comte.) Je vous prie de m'excuser.. . mais j'ai absolument besoin d'absorber quelque chose.
LE COMTE
Nous nous retirons.
CLÉMENTINE
Je suis vraiment désolée.
LE COMTE
Nous reviendrons au prochain entr'acte. (a L«tour<
aoux.) Je compatis A tous vos malheurs. (Saluaat Henriette.) Chère madame, de nouveau tous mes compliments.
DENISE, à Médiric.
Qu'ayes-vous? ■*
Goiaplication I... Complication terrible.
DENISE
Laquelle?
Ce monsieur...
Mon beau-frère.
MÉDÉRIG.
DENISE
MÉDÉRIG.
C'est avec lui que j'ai échangé une paire de claques.
DENISE
Où?
MÉDÉRIG.
Chez la baronne. Je l'avais traité de filou.
DENISE
Ah ! par exemple! Vous allez lui faire des excuses. Alfred, voici monsieur qui désire vous parler.
LETOURNEUX
Sapristi! le bonhomme que j'ai giflé. Monsieur, vous venez pour votre paire de claques... vous me les aviez demandées.
MÉDÉRIG.
Je suis désolé de vous les avoir rendues. Si j'avais su que je deviendrais un jour votre beau-frère...
LETOURNEUX
Ah! c'est vous qui...
DENISE
Mon fiancé.