‹ La Légende de Don Juan (volume 2)Chapitre 187 sur 223 · Ch. Il, -t · texte numérisé non relu

Ch. Il, -t

précepteur1 et sur les raisons de prudence qui empêchenl les matelots de goûter à la chair succulente, mais contaminée d'un gros contremaître2. L'ode généreuse sur les aspirations de la Grèce vers la liberté, cette ode vibrante de patriotisme n'esl que l'œuvre d'un poète rhéteur qui associe aux héros des Thermopyles les filles de Samos; Anacréon à Léonidas3. Partout, c'est la même antithèse, qui transforme en bouffonneries les choses les plus graves : la gloire qu'Ilion doit à Homère est rapprochée de celle qu'Hoyle donna au jeu de whist4. Les plus grands hommes sont rabaissés par le rappel d'un détail familier : Milton, ce prince des poètes, fut fouetté au collège; Shakespeare braconnait; Bacon acceptait des épiées

Aux scènes touchantes et tendres succèdent des tableaux comiques: la description si gracieuse des amours d'Haydée est suivie d'une mascarade dans un sérail. Parfois le contraste s'exprime en un simple jeu de mots : « Soit stupidité de ceux qui les manœuvraient, soit précipitation ou gaspillage de leur part.... soit cupidité de quelque constructeur, sauvant son âme en fraudant sur la marchandise homicide, il n'y avait aucune solidité dans les nouvelles batteries dressées devant Ismaïl : elles manquaient n'étaient jamais manquées et ajoutaient beaucoup à la liste des manquants 6.

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