‹ La légende de Pierre Faifeu. PubliéeChapitre 3 sur 60 · IV PREFACE · texte numérisé non relu

IV PREFACE

concitoyens. Ainsi, il alla faire le bateleur à Baugé en Anjou (chap. xiv); il revint à Angers le jour des licences publiques, où « il voulut faire licencier son cheval » (chap. xvi). Plus tard, il va en Poitou (chap. xvii), puis en Bretagne, « où il contrefist le triacleur et le divin » (chap. xviii); il alla depuis à Nantes, « où il garantist un criminel d'estre pendu » (chap. xix) ; de là à Rennes, « où il contrefist le médecin » (chap. x.k) ; après, à La Flèche, (( où il eut des houzeaux subtilement » (chap. xxi). C'est en revenant d'Orléans par la rivière de Loire qu'il fit taire les lavandières à Blois (chap. xxvi). On le trouve ensuite au Mans, où « il fist gageure avec les clercs de pratique » (chap. xxviii); du Mans, il repasse en Anjou et s'arrête à Château-Gontier, où « ilfist le marchand de pourceaux « (chap. xxix). Il était à Tours lorsqu'il fut pris par plusieurs sergents qui voulurent le mener en prison (chap. xxxvii); mais il leur échappa, et il se trouvait à Angers, en i $ 18, lors de l'entrée solennelle du roi François I" dans cette ville (chap. xlii). Il eut le malheur d'aller à Saumur, « où il fut fait je ne sçay quell' folie », dit son historien, qui ne s'explique pas sur ce sujet, et le pauvre Faifeu, retenu csîroictement en prison, fut condamné à être pendu :

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