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Ce valeureux soldat, qui n’avait pu trouver la mort dans les combats, ne souhaitait plus qu’une chose ici-bas : mourir en paix au milieu des siens. Le ciel lui devail une grace plus digne de son courage; car, témoin des souffrances qu’avail endurées 1l’Homme-Dieu, le noble capitaine n’avait pu s’empécher de s’écrier : Vraiment, celui-li est le fils du Tout-Puissant!
Les Iiberniens, ses compatriotes, écoutérent avec foi les récits douloureux du vieux soldat, et les larmes qu’ils répandirent se changérent en rosée féconde qui devait faire germer plus tard ces mille fleurs du ciel du sein d’une terre que la postérité a justement appelée la terre des Saints (5).
Aussi l’apétre Jacob trouva-t-il, a son arrivée dans la Grande-Bretagne, des cceurs ouverts dla Vérité Nouvelle.
Deux siécles sont a peine écoulés, et déja l’Kglise du Christ s’honore de saints tels que Mansuétus, Cataldus, etc. ; de nombreux pontifes, aussi pieux missionnaires que savants docteurs et zélés défenseurs de la foi.
Qui n’admire saint Patrice, si dignement surnommé Vapdétre de l’Irlande?
Le sang des martyrs avait rejailli jusqu’aux pieds du Trés-
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Haut, qui avait daigné jeter un regard d’amour sur cette terre
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privilégiée et inonder des rayons de sa grace.
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C’est alors que le monde devait voir se révéler a ses yeux
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un de ces spectacles extraordinaires dont la foi chrétienne
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conserve seule le mystére.
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Des siécles de barbarie et d’impiélé ont passé depuis,
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essayant en vain de ternir de leur ombre de mort cette ravis-
sante page de nos annales.
LUO Oi TA i iw wy Miia Ursule et la phalange de ses vierges, comme un soleil Neo lie PS EN. a
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toujours étineelant, brille, aprés plus de seize siécles , du
méme éclat. Les nuages qui ont passé devant cette glorieuse Este
apparition n’ont fait qu’en faire ressortir toute la sublime iS clarté; et.aujourd’hui VIrlande et Allemagne, comme toute bs
la catholicité, se complaisent a reposer leurs regards sur iy;
cetle jeune et ravissante figure qui semble toujours complai- I sante 4 inspirer le génie de l’artiste, 4 soutenir le flambeau ne de la foi, 4 continuer le triomphe de I’Eglise. | i Au commencement du aa siécle régnait au sud [prov eRe STUITH de l'Mibernie, dans un petit Etat voisin de la mer, un prince EG iy Ve aux meeurs austéres, dune piété simple, mais sincére, comp- / Alf faa eS S\/ | z 74) 0 Mi | | See
tant dans sa famille plusieurs pontifes illustres par leur foi
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et leur zéle pour la religion nouvelle; ce monarque em-
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