‹ La Légende de Saint Ursule Princesse Britannique et de ses Onze Mille Vierges d’apres les Anciens Tableaux de l’ Église de Sainte-Ursule a Cologne Reproduits en Chromolithographie PubliéeChapitre 110 sur 179 · BAN ANAN W VON N · texte numérisé non relu

BAN ANAN W VON N

Ly yas | wX] iia] Va Os OKe OK eoexeejere: LoVe = \ | [= oe Boron AB Syar ROA er DS De [@eeelenyecnne: vy, 3 I Sesh Bot AS oR cs BdYeN — iW Wr So 4 = > 7) \ == \ A A FV) I.

SS |W ANB = u as ‘tf LAA So 7.75 AWA) -EN2 Tis ns my is a a y ai Ue

NI

Nir

Se Se tor ra

PPR Poe Pier Se te oe ee a e Pr Se Se

Sih e \ \f : f y © «Grae A

ty

MO

x dt, - x tf ec) os Dye ae <h a i ee ie Bw VN GN nee arne ain ee ( NG a I) eZ Rees ar eee a) Oe os Kee eS Nise es (C5 CoA xe pe) wre 4 |

Se é = ie Memling a Brusges. | NNR y <= q q

“ Cw a =e) me) 5 fo Sy

== {Uh == = \

« Jésus-Christ. Nous avons vu égorger nos compagnons sans

cles plaindre: nous nous sommes réjouis de Vhonneur

quils ont eu de souffrir pour leur Dieu. Ni cette extrémité

«nile désespoir ne nous ont point porté a la révolte: nous « avons les armes 4 la main et nous ne résistons pas, parce

« que nous aimons mieux mourir innocents, que vivre cou-

C pables (26). »

A ces nobles accents, Maximien sent son orgueil humilié, son sceptre outragé: tremblant de voir empire et ses dieux crouler sous le vent de la révolte, il ordonne a ses soldats de traiter la valeureuse légion en ennemie de la patrie, et bientot six mille héros arrosent de leur sang les collines du Valais.

L’empire romain dominait le monde connu et |’édit des a Césars contre les chrétiens décimait la fleur du christianisme.

: Si on comptait plus de cent martyrs chaque jour dans cer-

taines cités, qui nombrera les victimes sur la surface de lu-

arrive af la Flotte a Cologne

; ‘ ‘ : : sae : : : Ces XLM. vierges ba nivers? Pour expliquer la vie qui surgit de ruines aussi ee ae immenses, on a besoin de se souvenir de cette belle pensée Z proclamée par Tertullien: « Le sang des martyrs devient une pe, « semence de chrétiens. » Les paiens furent parfois tellement pénétrés de cette vérilé, que, dans leur haine profo nde pour la religion nouvelle, ils évitaient les persécutions, les \ e Lyd guns IA \ } Se n A = w7A\Y = A Sin) Ny: ce are: YEE J /~commmmn panes | 8 81 yay ; =e Rimi SS eye rN a re i nee 7 OY (CE i ‘wy e 3 i pa phses comp & | UAB ed "| eee a \ : aA Rome.

DOE NS iy) | | i hy iz === ee Sc, ee i= a a a TULLE

a Hospital S: Jean aBrysges. — Lx.

SESE SOS I ES OF TE SOE ee BV BIR EE AY EE i BS

Page 1