‹ La Légende de Saint Ursule Princesse Britannique et de ses Onze Mille Vierges d’apres les Anciens Tableaux de l’ Église de Sainte-Ursule a Cologne Reproduits en Chromolithographie PubliéeChapitre 25 sur 179 · SANE · texte numérisé non relu

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« nos Etats; c’est avec justice et honneur que vous portez

« le titre de Grand. Il est 4 regretter que vos possessions ne

« répondent point 4 votre valeur. Uni # un puissant allié,

« combinant vos forces maritimes et terrestres, vous n’auriez

qua vouloir pour soumettre a votre sceptre commun tous

les Etats renfermés au Nord par les mers. Cette alliance,

si forte et si glorieuse, Aggripinus vous l’offre loyalement

« et sincérement. Il n’y met. qu’une seule condition, celle

« @unir trés-belle et trés-noble princesse Ursule a trés-haut

« et trés-puissant prince Conan. Nul lien plus fort et plus

« sacré de Valliance que cette union ardemment souhaitée

« par notre royaume. Notre retour est attendu avec la plus . « vive anxiété. Notre souverain vous a trop bien Jugé pour

« supposer quwil encourrait un affront par un refus. Aussi

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« serons-nous heureux, sur votre réponse favorable, de

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« déposer au pied du trone les dons du royaume, prémices « du futur hymen... Vénéré monarque, devons-nous ajouter

« que si vous méconnaissiez vos intéréts en rejetant la sup-

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« plique de vos serviteurs, il leur serait pénible de yous

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« laisser entrevoir les malheurs qui menaceraient vos Etats?

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« Il n’en faudrait pas moins pour créer entre nous un motif

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« invincible de haine et peut-étre de vengeance! Mais dé-

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RO eee 3 eR ag DOOOOO iN i | ) | AA AN Ae ili RIT ll ANNA DNA i ANA ll i Nf : 2 ea oll jas 5 yy 4Z a = Oa “pl « tournons nos regards de si noirs présages, et qu’une réa « ponse propice rende notre retour digne des cris d’allégresse : « qui ont accompagné notre départ. » | S Interdit par une proposition a laquelle il ne s’attendait pas, | i Théonote garda un moment le silence, abattu comme si la = mort etit frappé aux portes de son palais. Il semblait ne mtn 4717 | plus s’appartenir et des larmes roulaient déja dans ses pau- Htommentle corps egtreule Gt be : /f mis.enterre parles Anges :

‘ piéres, quand, rassemblant ses forces, il annonga aux am- IO bassadeurs. qu’avant de se prononcer il lui semblait bon de connaitre les intentions de la jeune princesse. | \\\ . . rae At?

> Quinze jours. de délai furent arrétés entre eux, et les am- VYAgs : 5 :

f A hassadeurs, traités avec toute la dignité due a leur rang, se < retirérent charmés de leurs rapports avec un roi si noble et Nig si doux.

Essayerons-nous de dépeindre la douleur de ces deux is époux pendant ces jours d’anxiété qui semblaient fuir avec ee ZG une rapidité effrayante et rapprochaient le jour fatal ou devait Comment Furent derouvertes les re: eqs was iques de S'Ursule par i columbe:

A sortir l’arrét paternel ? ir Two : 2 omer es Eh quoi! ce pieux roi qui, aprés Dieu et son épouse, INABA cal UN); (E navait qu’une consolation, qu’un bonheur, celui de voir i (fat Fim be WS : . . | Wi Mag ah) p= SLES crandir sa fille, belle, innocente, pour la conserver toujours : Ai gay i | 52 ) z : c We CY (ARG a vierge et ne la sacrifier qu’au seul Etre qui éternise |’éclat LAY, = N [ a es ‘ sass i poe BOa\|| s —” NG 7 arp y

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