SONG WS IN KK NPE ATE SPE
vs Py
io he O RL RS
<€ fe
CA eS 6 MECN OE
etch auee tot est toe
eee eK LX eK Oro Oa OOO
PR RR ARR HK KK TREK RANK ARK Veo Oosp
ty Ss :
Vy
‘> Tors
fenfaiteurs de ordre te Donataires etbienfaiteurs de forte
Panem et circenses, tel est le résumé de cette existence matérielle et sensuelle.
Quant aux grands de lempire, aiguillonnés par un orgueil sans bornes, agités par la soif des plaisirs, sourds 4 tous les cris de l’humanité souffrante, pleins de mépris pour la religion, dont ils suivaient les rites plulot par ostentation que par devoir, ils n’éprouvaient qu’une seule ambition, celle des premiéres charges de I’Etat, afin de pouvoir étaler d’une maniére royale leur faste. Bien vivre, n’était-ce pas 1a la science de la vie pour des hommes qui avaient entendu Sénéque, le sage par excellence, s’écrier : « La mort est le dénotiment et la fin de toutes les douleurs; nos maux ne vont pas au dela, les terreurs des enfers sont une fable! »
Avec de telles doctrines, une religion si mobile et si capricieuse, une morale si effrénée, on se demande, une fois le prestige de l’éclat des armes évanoui, ce qui pouvait relenir sur la pente de l’abime cette société corrompue?
« Les jouissances de Ja sensualité et tous les genres de barbaries gui lui servent de cortége étaient portés au plus haut comble. Il y avait quelque chose de vaste et de monstrueux, dont rien ne peut nous donner V’idée, dans l’obseur-
cissement des esprits et la dépravation des cceurs.
Pret Peto pr
Ace me OT ACA ea REGESTSASVRS VIAL 7 nO
EEG BG IA
eR OST Pier te Pte t Past fob my ie Co el eS ewe vrs Cerrar
« Plus des deux tiers des habitants des pays les plus civilisés étaient plongés dans l’esclavage, et uniquement employés a repaitre les sensualités de l’autre ers. Cela seul donne une idée effrayante du mépris de homme pour l'homme, de la puissance de l’égoisme, et de l’élendue de la corruption qui en devait résulter; aussi, que de cruautés mouies se commettaient a la face du soleil et avaient cours d'usage, de meeurs, de loi, dans Ja société! Les maitres avaient un pouvoir absolu sur leurs esclaves, et pouvaient ou les rouer de coups, ou les mettre a mort, a leur gré.
« Ces meurs féroces étaient devenues tellement naturelles, que les victimes elles-mémes s’y prétaient, en quelque sorte, par une résignation stupide; elles ne se souvenaient plus quelles avaient le droit de vivre.
« Qu’on juge quels instincts tyranniques on devait rapporter dans les meeurs privées, et quelle main de fer on devait faire retomber sur tout ce qui était faible, les enfants, les femmes, les esclaves, les malheureux, soi-méme dans I’adversité !
« Que dire aprés cela de tous les autres déréglements des moeurs paiennes, du luxe des édifices, du raffinement et de
la monstruosité des repas? Il faut désespérer de peindre un
PA LALA tua G0 Portugal recnities reliqueshy AA Alas
Ug AUT
SF (® ¢