Gori, Mur. etrusc., pl
132. Voy. de Witte, Élite des monum. céramograph., t. 4., p. 236; et mon Catal. Raïfé, n° 6o3.
et apportant, comme offrande funèbre, deux colombes. 7 C'est le sacrifice à la Vénus infernale, à Aphrodite Perséphoné, à laquelle la colombe était aussi bien consacrée qu’à la Vénus, céleste, 54 et qu'on nommait Peppebärra ou Pepoebaooa, « celle qui porte la colombe. » De là vient que dans les tombeaux grecs on trouve souvent des vases en forme de colombe ou de simples colombes en terre cuite. 5
133. Stackelberg, Greber der Hellenen, pl. 46., n° 2. 134. Porphyr., De abstin. carn., 4.,16.