LE PROCÈS DES GIRONDINS
Le rapport de Saint-Just. — La séance du 3 octobre 1793 et le Rapport d'André Amar. — Proscription en masse de cent vingt-neuf députés. — La lâcheté de la Convention. — L^ne page de M. Thiers. Dix erreurs en vingt lignes. — La Légende de la prison des Carmes. — Sur une erreur de M. Louis Blanc. — Faiblesses des accusés devant leurs juges. — Le décret du 8 brumaire an II. — Le verdict. — Les Girondins condamnés ont-ils jeté des assignats au peuple?
Le 8 juillet 1793, Saint-Just parut à la tribune de la Convention et donna lecture, au nom du Conùté de salut public, d'un long ra|ii'.ji t >///• h\^ trei'fc-dt'u.j' députés détenus en cei-ta da di:rret du '^ juin .
Sur la demande de Boyer-Fonfrède. TAssemblée décida que la discussion serait ouverte trois jours après l'impression des pièces.