L'AVEU
J'ai perdu la forêt, la plaine Et les frais avrils d'autrefois. . .
Donne tes lèvres: leur haleine, Ce sera le souffle des bois I
J'ai perdu l'Océan morose, Son deuil, ses vagues, ses sanglots ; Dis-moi n'importe quelle chose ; Ce sera la rumeur des flots.
Lourd d'une tristesse royale.
Mon front songe aux soleils enfuis...
Oh I cache-moi dans ton sein pâle !
Ce sera le calme des nuits I