CHAPITRE XIV
tant même au nombre de ses aides de camp. La plupart des écrivains modernes ont avancé que le baron Jomini avait emporté les plans de la campagne qui allait s'ouvrir, tels qu'ils avaient été arrêtés au quartier général de l'empereur, et que les communications faites par le baron Jomini aux souverains alliés leur avaieql été ^'une grande utilité; ceci est une erreur : le départ du baron Jomini eut lieu avant que les ordres de mouvement fussent parvenus au maréchal Ney. Celui-ci ne montrait aucune confiance à son chef d'état-major, çt qe lui communiquait qu@ les dispositions rigoureusement nécessaires pour le service journalier. Le baron Jomini ne put entraîner à sa suite un seul officier; le domestique qui l'accompagnait , natif d'un village de l'Alsace, refusa de le suivre, en le vqya^t prêt à francliir la ligne fies avant-postes euneinis ; cet hqpipae r^t^vpussa chemin et se hâta de revenir à Jl^ipsuitz. C'est ain^i que le maréchal CQmmanc|£^nt le troisièçi^e corps fui instruit de cet événea^^nt) lequel prq^uisit dans nos rangs une pénible sensation, he baron Jomini venait d'où* vrir aip$i h vpie 4p h défection.