I.e baron Ledru des Essarts
Le comte d'Anthouard;
Le baron Habert ;
Le comte Ruty ;
Le comte Bordesoulle ;
Le baron Donzelot ;
Le baron Mermet ;
Le comte de Pully ;
Le comte de Saint>Sulpice ;
Le chevalier Barbou ;
Le comte Dumonceau ;
Le baron Grandeau ,
Le comte Partouneaux ;
Le baron de Saint-Laurent ;
Le comte Laferrière ;
Le comte Gmllemioot ;
Le marquis de Frégeville ;
Le baron Marcognet ;
MM
Le comte Reiile ;
Le baron Schwembourg ;
Le comte Foy ;
Le baron Campredon;
Le comte Sugny ;
Le comte Guriai ;
Le baron de Lorge;
Le baron Michaud ;
Le baron Rogniat;
Le comte Roguet;
Le baron Quesnet ,
Le baron Durutte;
Le baron Jacquinot ;
Le comte Rivaud;
Le comte de Lorencez ;
Le comte Charpentier ;
Le comte de Tilly ,
Le comte de Saint-Germain.
> La nomination du général Belliard, comme grand aigle, rencontra quelques difficultés parce qu'elle avait été faite à Fontainebleau in extremis. Elle fut confirmée au bout d'un certain examen.
4^ LA LÉSION Q'HDHNËUR.
On nomma grands officiers les maréchaux de camp dont les noms suivent :
MM
Le baron Meinadier ;
Le baron Dulong de Rosnay ;
MM
Le baron Montmarie ; D'Avrange d'H^^g^ranvUlel
La croix de commandant fut donnée s^ux liei|tenants généraux dont les noms suivent :
MBf.
Le baron Haxo ;
Le baron Noury;
Le baron Hanielina3[e ;
Le baron de Maureilban ;
Le baron Goutard :
Le baron Millet-Mureau ;
Le comte Pille ;
Le baron Desburreaux;
Le baron Dode de la Brunerie;
Le baron Neigre ;
Le comte Flanaut;
MM
Le baron Letort ; Le baron Liger-Bdair ; Le baron de la Mothe ; Le baron Lapoype ; Le baron THéritier ; Etienne de Damas ; Charles Monnier; Le comte Sparre ; Le comte de Bourm^Qot ; Le baron Vicber^ ; Le baron Marangin.
On nomma commandants les maréchaux de camp dont les noms suiyent :
MBA.
Gentil Saint-Alphonse;
Le comte de Pârigord;
Le baron Ameîl;
Doguereau ;
Le oaron Augustin d'Aboville;
Le baron Vincent \
Thirion ,
Le baron Poucbin ;
Le baron Dabadie ;
Le baron de Bruno ;
Le baron de Borel ;
Le baron Marin ;
Le baron Véillànde;
Le baron Prost;
Le baron Gurto ;
Le ^^rpn GboMarih
Le baron Billard ;
lÀ baron Lallemànd ;
Le comte Ph. de Ségur ;
MM
Le vicomte de Montesquiou-Fe-
zensac ; Marchais ; Le baron Garbé ; Le baron Picquet ; De Froissac-Latour ; Le comte Lalaing d' Audenarde ; Le baron Legendre d'Harves-
se;
Le baron Douleipbourg;
Le baron Somis ;
Le comte Dalton ;
Le baron Godard ;
Le baron Quyot ;
Le baron Afice ;
Le baron Guyon ;
Le baron Maupoint;
Le baron de Saint-Geniès ;
Le baron Saint-Gyr Nugues ;
MM
Le chevalier Breteille; Le chevalier Obert; Le baron Boulnoig \ Le comte Castellane ; Le baron Baurot ; Le comte Nempde; Le baron Rey ; Lp baron Montf ut; Le comte Maucomble ; Le baron DeviUiers; De Grouchy ; Le baron Cassan; Le baron Quinc.Te; Le baron Vial ; Le baron Gressot ;
QiAPJTRE XX, MM.
4ifi
Le baron Farine ;
Le marquis d*Hautpou1 ;
Le comte d'Herville ;
Le comte de Loverdo ;
Le baron Rouelle ;
Le baron Grenier ;
Ducasse ;
Le baron Delcambre ,
Proteau ;
Le baron Dufour ,
Le baron de Borelli.
Forestier ;
Le baron Fournier-d'Albe;
Le baron d^Auture.
On nomma commandants les colonels de diiTérentes armes dont les Qoms suivent :
MM
BaMm
Verdun ;
Saint-Chamans;
Geuefal ;
De Fontenilles ;
Denya,
Dujon ;
Galbois :
Christophe; Brice ;
De Lascours ; De Mondrevillel De Carignan ; De Perrot ; De Talhouet.
Loui^ XYIII nomma trois grands-croix en dehors de l'armée ; chacune de ces nominations eut sa signifiôation : M. Lynch, maire de Bordeaux, au 121 mars i8i4*
M. le duc d'Alberg avait été un des hommes qui secondèrent le plus activement M. de Talleyrand pour faire prononcer dans le sénat la déchéance de Napoléon : on l'en récompensa par la Grand'- Croix.
M. le comte de Laforest, un des diplomates les plus distingués de celte époque^ fut tiré de la retraite, où il vivait depuis quelques années, pour
traiter avec M. le duc de San -Carlos, à la fin de i8i3y des conditions d'après lesquelles Ferdinand Yll pourrait rentrer dans ses États. M. de Laforest conduisit cetle négociation de manière à honorer au plus haut degré son caractère. Le roi, instruit de ces particularités par une lettre autographe de Ferdinand VU, en témoigna sa satisfaction au comte de Laforest, et le nomma grand-croix de la Légion dMionneur.
M. Desèze^ le célèbre avocat, s'était constamment tenu en dehors des affaires publiques durant le cours de l'empire. Louis XVIII voulut le traiter à l'égal de Tronchet, qui avait partagé avec lui le périlleux honneur de défendre Louis XVI; on sait que Tronchet reçut le Grand-Aigle de Napoléon, qui ne faisait rien au hasard. Le roi voulut décerner la même récompense à M. Desèze; ^celui-ci, beaucoup plus conséquent dans sa conduite que d'autres personnages politiques, déclina avec beaucoup de modestie cetle récompense. Il fut nommé quelque temps après premier président de la cour de cassation, et reçut plus tard le cordon du Saint* Esprit.
Les mois de grand-croix, de lieutenant général, de maréchal de camp, insérés dans le Moniteur à l'occasion des nominations faites dans la Légion d'honneur depuisle mois d'avril i8i4, témoignaient assez des immenses changements poli tiques accomplis dans notre pays. Avant 1789,1e i^^ janvier de chaque année élait, comme le a5 août, une époque réservée par le souverain pour répandre des grâces