Vuir aux piùccs justiiiculives
lités morales pour continuer à porter l'ôpaulette, Bont ou révoqués, ou li-aduits devant des conseils d'enquête.
PuiS| le mini^lre fait de nouvelles nominations au titre étranger, elles portent sur des jeunes gens provenant des bataillons de mobiles du Haut-Rliin et du Bas-Rhin.
11 suflini, pour Taire n^ssortir 1rs diUir^nliés ilo la situalion, dcilin: qiu; le nouilirc d'ollicicrs du i*éginient qui firent mulalion à cetle époque, s'élève au chiffre de 121 !
Après les chaleurs, le 3* bataillon va relever le l*' bataillon à Géryville.
La situation des postes du Sud rsl à peu de chose près la même qu'avant la guerre.
Géryville, au lieu d'être occupé par 2 ou 3 bataillons, n'a plus qu*uu bataillon du régiment comme gainiison.
La colonne de 1871 a ruiné les dissidents, qui se sont repliés jusijue dans le Gourara. Les tribus sont plus tranquilles et de petits détachements peuvent cii^culer entre Saïda et Géryville qui n'est plus aussi isolé. Le casernemenl en adohes n'a pas changé, mais les corvéi.*s sont moins pénibles, le bois est fourni par Tadministralion; on n'est plus obligé de faire 10 kilomètres pour avoir une bûche.
1873. — Tous les officiers qui étaient à la suite du régiment sont replacés.
Préoccupé dcîs êvénenii*nts qui s(ï sont passés eu 1870 et en 1871, le ministre delà guerre veut éliminer l'élément allemand du régiment étranger, et n'admet plus que les engagements des Alsaciens Lorrains et des Suisses. Les premiers viennent en grand nombre s'engager dans le régiment et veulent servir quand même la patrie dont ils ont été arrachés.
Les engagés volontiiires doivent être numis de papiers qui affirment leur oriifine*. Cette excellente mesure tend