‹ La Législation Fiscale EspagnoleChapitre 21 sur 87 · Campomanès. Cartas politico-economicas, p · texte numérisé non relu

Campomanès. Cartas politico-economicas, p

2. Navarro y Ledesma. Vida del ing'enioso hidalgo Don Mi guel de Cervantès Saavedra, cap. XXXV. On a évalué à 60.000 le nombre des fonctionnaires de l'administration des finances. Piernas, op. cit., II, 85.

LS ET ame La réforme essentielle est la substitution de la régie au fermage, mesure excellente préparée par le Français Orry, ministre de Philippe V.

La conclusion de cet examen des finances de l'ancien régime est difficile à formuler. Elles souffraient des vices capitaux, cela est certain : multiplicité des contributions — on à pu en énumérer jusqu'à 64 en Castille (1) — inégalité d'imposition : en 1621, la Castille payait à elle seule 1/3 des recettes totales ordinaires, chiffre auquel il faut ajouter les gains illicites des agents du fics évalués aux 2/3 des sommes recouvrées (2), et surtout excès et abus commis dans le recouvrement : on a calculé qu’il n’entrait pas dans le coffre royal le 1/3 et parfois le 1/9 des impôts, tout au moins avant le règne réparateur de Charles III (3). Mais aujourd’hui un mouvement {rès net se dessine en faveur des monarques espagnols. L'impérialisme de Charles-Quint n'aurait eu que d'heureux effets en matière fiscale (4) et il faudrait reconnaitre aux financiers

espagnols de «très grandes idées de justice » (5). ne

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