Juana Pinilla dans De Parieu, op. cit., IV
2. Lavisse et Rambaud, op. cit, V. 669. IL est vrai que Philippe V abolit les fueros, mais les nouvelles provinces furent favorisées de deux manières : d'abord parce qu'elles ne payaient pas les rentas provinciales, mais un tribut fixe, d’où absence de véxations, ensuite parce que ce tribut était très inodéré, Piernas, op. cit., IL, 07.
3. Colmeiro. Zconomia politica, 11, 553. — Lavisse et Rambaud, op. cit, VI, 514.