Ayala âlvarez, op. cit., p
HSr01— tion (mois de mars et jour de la Saint-Martin) et consistait en un impôt de 12 maravédis par habitant (1). Le Zlaudemio correspondait à notre droit de lods et ventes (2). La mincion ou lactuosa permettait au seigneur de prendre une tête du meilleur bétail du vassal, lorsque celui-ci venait à mourir (3).
La maneria était le droit pour le seigneur d'hériter des vassaux morts sans descendants légitimes ; il existait même pour le clergé et dans les béhétries, mais dans cette dernière hypothèse il prenait une forme plus atténuée (4). Citons encore l’aubaine, ou confiscation des biens laissés par un étranger à son décès ; le conducho ou obligation de nourrir et de loger le seigneur et sa suite lors de ses voyages (pour le roi il s’appelle yantar) ; la pasadura ou droit de passage percu sur les troupeaux qui traversaient les montagnes seigneuriales aux époques de transhumance; les pon{azgos., portazgos, barcazes et autres droits sur la circulation dont le
nom indique la nature (6) ; les castillerias, tribut appli