El Economista, avril
ë instrument trop puissant, trop incisif, trop pénétrant Ÿ pour pouvoir être mis impunément dans toutes les L mains. « Chaque peuple doit rechercher si les ten-
d: dances présentes ou éventuelles de ses gouvernements | rendent celte arme fiscale suffisamment inoffensive (1). »
- Il est probable que les mesures démocratiques continueront à être votées. L'exemple — qui est loin d’être toujours excellent — des nations voisines et surtout de la France est très souventsuivi par l'Espagne. Les peupiles s’empruntent mutuellement leurs modes de taxa-
tion. Il s’est formé sous ce rapport une sorte de cos-
VE
mopolitisme que signalent Conte et De Parieu{2). L’Es-
pagne semble décidée à continuer l'élaboration des
réformes, suivant en cela le précepte de Maura : « Il
faut préparer la révolution d’en haut pour prévenir
celle d’en bas. »
1. Stourm. Systèmes généraux d'impôts, p. 220. 2. Conte, op.cit., p. 482. — De Parieu, op. cit., IV, 480.
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