‹ La législation romaine en matière de nationalitéChapitre 2 sur 70 · INTRODUCTION HISTORIQUE · texte numérisé non relu

INTRODUCTION HISTORIQUE

La matière de la nationalité, quoiqu’elle fasse partie du droit international privé, ne connaît pas encore de règles internationales obligatoires. La Convention de La Have de 1930 * reconnaît dans son article premier, «< qu’il appartient à chaque Etat de déterminer quels sont ses nationaux ».… Or il y a de profondes différences entre les législations des divers Etats — différences très difficiles à faire disparaître, car elles correspondent à des divergences d'intérêt très marquées. Il y a néanmoins dans toutes les législations un fond commun, qui découle de la nature des choses. Derrière la nationalité légale, il y a une nationalité naturelle ou une nationalité psychologique qu’aucune loi ne peut négliger. L’hérédité d’abord, l'éducation et le milieu de vie ensuite, donnent aux individus une structure morale dont il faut tenir compte au plus haut point. Aussi trouvons-nous toujours à la base de la nationalité légale un des principes suivants :

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