‹ La lèpre à travers les siècles et les contréesChapitre 85 sur 124 · SP · texte numérisé non relu

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Dans l’Alphabet Bastulo-Phénicien, on rencontre aussi plu sieurs lettres ressemblant soit aux signes gravés sur les monuments mégalithiques, soit à ceux rencontrés par M. de Morgan sur des objets de la Nécropole de Négadah. On n’a qu’à jeter un coup d’œil sur la reproduction de toutes ces gravures (La Bastulie est une province de l’Andalousie, l’ancienne Bétique). La langue des anciens Espagnols était, en grande partie, empruntée au Phénicien et au grec. Les noms de plusieurs régions, villes, montagnes, de héros et princes guerriers en témoignent. Les danses Astronomiques des Basques, descendants des Phéniciens, attestent aussi leur origine asiatique : pendant qu’une jeune fille danse visà-vis d’un jeune homme, un vieillard vient s’interposer et les empêche de se voir. C’est le symbole de l’éclipse ; peu après le vieillard se courbe et les jeunes gens se voient radieux de bonheur. Les Cantabres étaient les colons des Pyrénées occidentales, après la ruine de Tyr. On n’a jamais pu déchiffrer les inscriptions des monnaies antiques espagnoles, d’où leur nom descono ridas , inconnues. Cependant il n’y a pas de doute que ce sont là des lettres Phéniciennes et grecques. Sur plusieurs de ces médailles, on voit le sphinx ou le cheval que les Phéniciens aimaient à reproduire — et au-dessous d’eux des signes que voici : O, O* , O , O , A •

Sur un petit bronze phénicien du Musée numismatique de Marseille, nous avons vu, au-dessous d’un crabe, les signes ci-contre f y» » avec grènetis. Dans le remarquable travail de Numismatique de l’ancienne Afrique, par Falb et Rindeberg (Copenhague 1861), on voit sur plusieurs monnaies Phéniciennes les signes ci-contre : \ 1 au reversi et

un Palmier, un disque radié ou une tète de Didon, — fille de

Bélus, roi de Tyr, et fondatrice de Carthage, — à l’endroit ou avers. Enfin, sur quelques monnaie Phéniciennes on remarque des dessins de clous qui, comme les signes précédents, rappellent quelques gravures des monuments mégalithiques. M. Laugier, l’érudit directeur du Musée numismatique de Marseille, a exprimé l’avis, dans une conversation scientifique que j’ai eue avec lui, que ces clous, figurés sur les monnaies Phéniciennes, sont une réminiscence de l’écriture cunéiforme qui régna en Asie, avant l’invention de l’alphabet.

Sur une coupe en bronze, trouvée à Chypre, se voit le nom d’Hiram, roi des Sidoniens, et les signes suivants : vv, lt 0,L -

Il y en a de pareils dans l’écriture primitive de Théra, ainsi que sur la tête de Mésa, oii figure la plus ancienne inscription connue.

Dans les Alphabets de l’Inde, on trouva également des lettres comparables aux gravures mégalithiques (Regelsperger, Histoire de l’évolution de l’écriture dans l’antiquité, et Berger, l’Encyclopédie. i5 mars 1894).

Dans l’écriture chinoise primitive et dans l’antique japonais (kata-kassa), on rencontre aussi plusieurs des signes gravés sur les monuments mégalithiques.

Cette reproduction des mêmes signes dans les divers Alphabets de l’univers se conçoit facilement. L’Alphabet, sorti du groupe des populations cananéennes, qui étaient en relations suivies avec l’Egypte, a été transporté par les Phéniciens et les Araméens — situés entre les Phéniciens et les Assyriens, — en Europe, en Asie, partout, jusqu’aux Indes et la Chine (Regelsperger). Les Alphabets sémitiques sont dérivés du Phénicien, ainsi que l’écriture grecque et l’Ibérique.

Selon Berger, les Phéniciens ont créé leur Alphabet, en empruntant à l’écriture égyptienne 22 signes correspondant à des articulations simples ou consonnes. Une fois la fixation de la pensée, par des signes, conçue et son utilité reconnue, l’écriture serait née sur plusieurs points successivement ou simultanément, en conséquence de l’impulsion transmise aux divers peuples, par les Phéniciens propagateurs de l’idée première, de l’idée mère ; d’où modification des premiers signes et perfectionnements spéciaux d’après le génie de chaque peuple. On a commencé par la pietographie, en peignant les objet concrets. Plus tard, les idées abstraites ont été expri-

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niées par des symboles (idéographisme). La représentation phonétique n’arrivera que plus tard, avec ses signes linéaires.

Letournau a publié, dans la Revue scientifiquedu i5 avrih8g3, un article extrêmement intéressant sur les inscriptions mégalithiques, qu’il appelle des signes alphabétiformes, à cause de la ressemblance qu’il leur a trouvée en les comparant, de son côté, aux premiers alphabets. Par ses patientes investigations, ce savant a été conduit à admettre que ces signes, grossièrement exécutés, mélangés et employés comme ornements, ont été gravés par les constructeurs des monuments, venus du Midi et apparentés aux races du Nord de l’Afrique. Nos recherches, remontant à 1892, nous ont mené à la même conclusion, à cette différence près que nous attribuons la construction de ces monuments funéraires aux Phéniciens venus par mer, et que leurs gravures sont, pour la plupart, des signes alphabétiques.

Letournau fait remarquer que le signe T, tau ou taf des Grecs est aussi la 22e lettre de l’Alphabet Hébraïque ; le signe ) serait notre u, après avoir cheminé par plusieurs Alphabets . Phénicien, Néopunique, Etrusque, Numidique, Celtibérien... ; le rond serait l’S, etc.

Dans la Revue scientifique de juillet 1897, le même auteur publia un autre article intitulé : La Paléographie mégalithique de certaines lettres latines. Il y rend compte du mémoire de M. Le Blant, paru dans la Revue Archéologique, et fait ressortir la ressemblance qu’il a constatée entre plusieurs signes gravés sur les mégalithes et les plus anciennes lettres latines. Ainsi, selon M. Le Blant, le signe 0/ serait la lettre A. ) = D ; le cercle ocellé 0 (du latin ocellaria, de oculus, œil) = G. le T renversé 1 = L ; le Pedum ou cione f — P et le signe cruciforme -f- = i. Letournau repousse donc l’opinion que les gravures des mégalithes sont des dessins tracés au hasard du caprice. Après avoir vu les mêmes signes figurés dans les inscriptions Lybiques du Musée du Bardo, en Tunisie, il s’est livré de son côté, à une comparaison extrêmement intéressante et instructive qui jette un grand jour sur l’origine de plusieurs lettres des Alphabets antiques et du latin archaïque. Ce savant termine son article en ajoutant « jusqu’à plus ample information, nous devons regarder comme symboliques les signes mégalithiques que j’ai appelés Alphabétiformes. Il reste à déterminer le sens et l’origine première de ces symboles »,

Nous croyons avoir démontré amplement leur origine Phénicienne, et déterminé, tout au moins pour quelques-uns d’entre eux, leur idéologie graphique hiératique.

En résumé, les signes tracés sur les monuments mégalithiques de tous les pays du Nord de l’Europe se ressemblent. Ils existent partout où ont abordé les Phéniciens. Presque tous se retrouvent sur les monuments antiques ou sur des objets découverts dans les fouilles des plus anciennes villes de l’Asie et de l’Egypte. Nous avons constaté plusieurs de ces signes sur divers objets provenant de la plus ancienne des Nécropoles connues, celle de Négadah, dont la découverte est due à M. de Morgan. Ces signes ont précédé, dans l’histoire de l’humanité, l Hiéroglyphie. Ces gravures sont tout aussi naïves et illisibles que les sculptures des Mégalithes.

En étudiant attentivement les gravures des Mégalithes, on reste convaincu que les unes, bien plus anciennes, maladroitement et grossièrement exécutées, simplesdans leurconceptions, consistant en ronds, en dessins naïfs et en ébauches des lettres des alphabets primitifs, doivent être aussi les plus anciennes et qu’elles sont idéologiques des divinités o ri en la les antiques, le Soleil et la Lune, Osiris et Isis, tout comme les plus archaïques dessins trouvés en Egypte, dans la Nécropole de Négadah ; tandis que d’autres, plus délicates, plus perfectionnées, sont de dates postérieures ; elles sont aussi plus compliquées; car elles représentent des atlelages, des ustensiles, des scènes même domestiques, des animaux et des figures hu maines (Armorique et Cairn de Kivik, en Suède). Ces dernières doivent correspondre à l’époque Pharaonienne ; car en Egypte aussi, du temps des aborigènes, les gravures étaient enfantines et restent indéchiffrables (Négadah) ; tandis qu’après la conquête de l’Égypte par les Asiatiques, probablement par les Chaldéens, la civilisation pénétrant, tout se perfectionna à mesure, et l’on parvint enfin à l’Hiéroglyphie.

Les plus anciennes gravures mégalithiques ont été faites avec des instruments en silex1 et datent de l’âge de pierre; tandis que celles appartenant à des dolmens postérieurs sont

I En général, les pierres sur lesquelles sont tracées les gravures des monuments mégalithiques ne sont pas dures, mais assez tendres pour se laisser attaquer par le silex. Le conservateur du Musée d’Edimbourg a imité, avec du silex, sur un granit d’Abedreen, les sculptures des monuments mégalithiques.

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artistiquement exécutées (ex. Gavrinis), après la découverte de métaux dont on a trouvé des spécimens d’ailleurs dans, quelques-uns de ces monuments funéraires (Bronze et Fer).

Fait remarquable: dans les cavernes ossifères de l’Europe, considérées comme les plus antiques, on a rencontré, à côté des instruments en silex, des représentations plus ou moins grossières de certains animaux contemporains. Rien de pareil n’a été trouvé dans les monuments funéraires de l’Armorique. Cela prouve, encore une fois, que ce ne sont pas les mêmes peuples qui ont habité les cavernes et qui ont construit les monuments mégalithiques bretons. Les constructeurs des «dolmens, les Phéniciens, contemporains des antiques égyptiens, concevaient comme ces derniers et traçaient des dessins identiques. Les vieux Egyptiens, les autochtones de M. de Morgan, aux temps les plus reculés, ne reproduisaient pas non plus des animaux, — témoins les gravures égyptiennes archaïques du livre de M. de Morgan, — mais des dessins linéaires, dont plusieurs analogues à ceux des monuments de l’Armorique. Ce n’est que plus tard, après que l’Egypte a été conquise par les Asiatiques, que l’on y a exécuté des sculptures pareilles à celles des Assyriens : pieds de bœuf, de lion, de chiens... reproduites dans livre de M. de Morgan. Les archéologues soutiennent que les sculptures sur os, représentant le renne ou le mammouth, rencontrées dans les cavernes, remontent à plus de vingt mille ans. Les gravures de l’antique Egypte doivent être, quoi qu’il en soit, bien plus anciennes ? L’humanité est bien plus vieille que ne le prétendent les traditions bibliques. Lord Kelvin est arrivé, par ses patientes études, à conclure que la vie sur la terre date de 2/1 millions d’années! Nous avons entendu soutenir, par un archéologue érudit, qu’elle remonte à plus d’un million d’années ! Et qu’en sait-on encore ? Il y a loin, comme on le voit, des 5 602 années de la création, de l’Ancien Testament !

Conclusions :

i° Les Phéniciens avaient établi, dans les temps préhistoriques, des colonies en Armorique.

20 Ce sont eux qui ont construit les monuments mégalithiques du littoral breton. Cela est prouvé parles objets contenus dans ces tombes, d’origines diverses et lointaines que les navigateurs Phéniciens ont transportés en Armorique à une époque où nulle communication n’existait encore par terre.

Ni 2 LA LÈPRE A TRA VERS LES SIÈCLES ET LES CONTRÉES

Les crânes dolichocéphales constituent aussi un argument persuasif de notre thèse. En outre, on a découvert, en Armorique, des antiquités égyptiennes qui n’ont pu y être transportées, dans les temps préhistoriques, que par des Phéniciens.

3° Lés gravures qui figurent sur ces monuments mégalithiques, c’est-à-dire sur les tombes, ont été tracées par eux, en imitation de celles qu’ils avaient vues dans les pays Asiatiques et Africains qu’ils fréquentaient. Certains de ces signes sont idéologiques et désignent leurs divinités : les ronds, le Soleil Osiris ; les autres sont la reproduction des premières lettres alphabétiques qu’ils y traçaient comme ornements ou bien avec une signification qui nous échappe.

4° Plus tard, à mesure que la fixation delà pensée pour des signes conventionnels se perfectionna, ces mêmes navigateurs ont propagé, dans leurs nombreuses excursions, l’alphabet phénicien, si méprisé des Egyptiens, qui l’appelaient langue des vils commerçants Hétas. En effet, cet alphabet n’était qu’une abréviation, une tachygraphie, une sténographie utile à leur comptabilité.

5° Les Phéniciens, introducteurs delà civilisation dans l’univers entier, par leurs voyages, par leur commerce et par leurs colonies, ont propagé aussi la lèpre, le Morbus Phénicicus, qui a sévi partout où ils ont mis les pieds, et où elle sévit encore de nos jours.

6° Ce sont nos recherches sur l’origine, la propagation et la survivance de la lèpre — désignée aussi par les médecins de l’antiquité sous le nom de mal de Tyr et de Sidon , — qui nous ont suggéré la pensée de nous occuper des monuments mégalithiques et de leurs gravures que nous considérons comme l’œuvre incontestable des Phéniciens.

Prolégomènes

Antiquité de la lèpre, synonymie, statistique

Ancienneté de la léprose et de la syphilose

•La lèpre dans l’Egypte des Pharaons

La lèpre chez les Hébreux

La lèpre chez les Phéniciens

Propagation de la lèpre par les Hébreux et les Phéniciens

La lèpre biblique

Les Karaïtes ou Karaïms n’ont pas la lèpre. 1

La lèpre dans la Perse antique

Les Phéniciens et la lèpre dans la Grèce antique

Propagation de la lèpre par les Argonautes

La lèpre et le christianisme

La lèpre dans l’ancienne Byzance

La lèpre chez les Sarrasins

La léprose et la syphilose dans les beaux arts

Ancienneté et propagation de la lèpre en Europe, principalement en France. .

La lèpre dans le vieux Paris

Examen, certificat et enterrement du lépreux de son vivant, en France, au

moyen âge

Quelques autres législations des lépreux

Faits scandaleux de violation de sépulture

Bactériologie de la lèpre

Hématologie de la lèpre

Absence du bacille de Hansen chez des lépreux incontestables

Toxicité des urines des lépreux

Par quelle voie le bacille pénètre dans l’économie ?

Séro-agglutination du Pr Gaucher et d’Abrami, Jeanselme et Joltrain. .

Propagation de la lèpre par la vaccination

La lèpre est une affection bacillaire, dyscrasique et nerveuse,

La survivance de la lèpre en France, Bretagne

Maladie de Morvan, syringomyélie, morphée, sclérodermie, Ainhum. etc. La

lèpre atténuée 2o3

Nouveaux faits confirmatifs de la survivance de la lèpre en France

La lèpre au moyen âge en Bretagne et en Vendée

Les léproseries ou maladreries de la Normandie.

Une maladredrie dans l’arrondissement de Dieppe

Pages.

et 23a 2l3 25g

Une léproserie à Bourbourg, près de Dunkerque 266

La lèpre dans l’ancienne Belgique 267

La lèpre en Lorraine 270

La lèpre au centre et dans le midi de la France : Lyon, Bagnères-de-Bigorre,

Montpellier, Toulouse, les Alpes-Maritimes, Marseille et ses environs. . . 275

magots, Agotacs. Capots, etc 276

La lèpre en Algérie 317

La lèpre dans les autres colonies françaises d’outre-mer: la Guyane, Martinique, Guadeloupe, Sénégal, Guinée, Madagascar, îles Comores, la Réunion,

Indochine, Cochinehine, Cambodge, Desirade, Sénégal, etc 3?-4

La lèpre dans les colonies du Pacifique ; Nouvelle Calédonie, Tonkin, An-

nam

•Concours sur la contagiosité de la lèpre dans les colonies, institué par la Société de médecine et d’hygiène tropicales de Paris 355

La lèpre dans la Grande-Bretagne 35q

La lèpre aux Indes a nglaises 363

La lèpre dans l’Afrique anglaise. La lèpre dans l’Egypte actuelle 367

La lèpre en Chypre. . 38i

La lèpre à Malte 387

La lèpre aux Congos 388

La lèpre à Tunis, le Maroc, la Tripolitaine 389

La lèpre en Abyssinie 3g2

La lèpre dans les autres possessions anglaises

La lèpre au Canada, etc 393

La lèpre à Trinidad 3g5

La lèpre à Bahamas, British Guiana, New Zealand et Cook Island, à Fidji,

Ceylan, Nouvelles-Galles du Sud 4o*2

La lèpre à Jamaïque

La lèpre au Cap 4i5

La lèpre à Quito 4 17

La lèpre en Scandinavie ' . 4^o

La lèpre à l’île d’Islande 427

La lèpre en Allemagne 435

La lèpre en Hollande et ses colonies 438

La lèpre en Italie 44o

La lèpre en Espagne 44g

La lèpre en Portugal 46i

La lèpre à Madère 470

La lèpre dans la Grèce moderne : Athènes, Yolo 47-3

Les îles de la mer Egée, Sporades et Cyclades : Rhodes, Léros, Samos, Crète,

Mitylène, Chio 487

La lèpre an mont Athos ' . . Ô2Ô

La lèpre dans les Balkans 53o

En Bosnie, Herzégovine 53 1

La lèpre en Roumanie 534

La lèpre en Turquie 542

Constantinople, Jérusalem 548

La lèpre en Russie' 56 1

La lèpre dans la Perse actuelle 567

La lèpre en Chine 570

La lèpre au Japon. 577

La lèpre aux États-Unis d’Amérique 58o

La lèpre aux Philippines 58g

La lèpre au Brésil. 589

La lèpre au Mexique 6o4

La lèpre en Colombie 608

Analyse du discours de Besnier à l’Académie sur la lèpre, en 1887 6i4

Analyse du discours de Leroy de Méricourt à l’Académie sur la lèpre, en 1888. 619

Rapport sur un lépreux mort à Paris, par le Dr Proust, professeur d’hygiène à

la Faculté de Paris, 1892 627

The national Leprosery Fund, 1893 63 1

La conférence sur la lèpre tenue à Berlin en 1896 64 1

Congrès international de dermatologie tenu à Berlin en igo4 644

La lèpre au Congrès de Paris, de Madrid 656

Congrès dermatologique de New-York, en 1907 658

L’hérédité de la lèpre 664

La contagiosité de la lèpre 704

Effets néfastes de la conférence de Berlin 747

Le traitement de la lèpre 757

Appendice 784

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